On ne lutte pas contre la force du destin.
La solitude, c'est pire quand on est seul.
Le méchant est un glaive, plus on le fourbit, plus il rouille.
On n'aime vraiment que lorsqu'on aime sans raison.
La perfection n'existe pas. Ce que l'on nomme "perfection" n'est que l'imperfection la moins notoire.
Mène un vie pour qu'on cherche ta compagnie tant que tu existes et pour qu'on te pleure à ta mort.
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
Un ami perdu ne peut se remplacer parce qu'il est impossible de se donner totalement deux fois dans sa vie. On s'abrite alors dans une fausse réserve pour n'avoir pas de nouveau à souffrir.
Le coeur n'est pas un genou pour qu'on le plie.
Aux échecs on appelle ça le zugzwang. Quand le seul coup valable pour s'en sortir, serait de ne pas jouer...
- Finalement, quand on est riche, ça ne s'arrête jamais ? - Rassurez-vous, c'est pareil quand on est pauvre !
On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.
De part ton travail on connaîtra ta valeur.
Il n'y a que les choses sérieuses qui sont drôles. Dès qu'un mec dit quelque chose de sérieux, on peut déjà se foutre de sa gueule.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais ?
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
L'éducation n'est pas le fait de l'école, mais bien de quelque vertu qu'on porte en soi.
Comme on peut se tromper sur la véritable personnalité des êtres ! Il suffit parfois de s'attacher à un détail pour que s'édifie autour un personnage imaginaire.
Tu étais comme ma soeur et quand on a des familles aussi dingues que les notre il faut se soutenir.
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille. On choisit pas non plus les trottoirs de Manille, De Paris ou d'Alger Pour apprendre à marcher.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] ► Lire la suite
Quand la fête est passée, on a des dettes et du linge sale.
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
À la naissance, on nous donne une étincelle de folie. On n'est rien si on la perd.
Quand on est ce que je suis, il est difficile de rester humble.
Je ne me force pas à être sexy. Je suis naturellement sensuelle. Quand on est à l'aise dans sa tête et dans son corps, ça se voit...
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Les sportifs, le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après on s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ !
On est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est ; et le plus irréprochable des vices est de faire le mal par bêtise.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
On n'annonce pas l'Evangile à un homme qui a les pieds mouillés.
Celui qui jeûne un jour pour l'amour d'Allah, sera éloigné du Feu, d'une distance pareille à celle que l'on parcourt en 70 années.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron.
On demandera le travail à celui qui a reçu le salaire.
La vie est une tartine de merde dont on mange une bouchée tous les joursPhilosophait ma grand-mère les jours d'un peu moins bien
Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu.
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
On plie une jeune branche, mais pas un vieil arbre.
C'est difficile de mettre une laisse à un chien une fois qu'on lui a posé une couronne sur la tête.
On t'oublie pas, on t'remplace.
On devient grand le jour où on commence à battre papa au golf. On devient adulte le jour où on le laisse gagner.
Cookie : Anciennement petit gâteau sucré, qu'on acceptait avec plaisir. Aujourd'hui : petit fichier informatique drôlement salé, qu'il faut refuser avec véhémence.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
On obtient de Dieu autant qu'on en espère.