On se porte toujours mieux à rien demander à personne.
Quand on est en famille on doit s'entendre, ça ne sert à rien de se disputer, sinon à se rendre malheureux !
On vient à bout de ses desseins avec la patience.
Quand la fête est passée, on a des dettes et du linge sale.
Cookie : Anciennement petit gâteau sucré, qu'on acceptait avec plaisir. Aujourd'hui : petit fichier informatique drôlement salé, qu'il faut refuser avec véhémence.
On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais ?
Il ne faut pas tant regarder ce que l'on mange que celui avec lequel on mange.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
Mène un vie pour qu'on cherche ta compagnie tant que tu existes et pour qu'on te pleure à ta mort.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
Le problème avec la folie des grandeurs, c'est qu'on ne sait pas où finit la grandeur et où commence la folie.
Quand on parle du loup, on en voit la queue.
On ne peut pas être et avoir été ! Ce n'est pas tout à fait vrai... J'ai connu des mecs cons qui le sont toujours.
Le réel, c'est quand on se cogne.
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
Les sportifs, le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après on s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ !
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
Un ami perdu ne peut se remplacer parce qu'il est impossible de se donner totalement deux fois dans sa vie. On s'abrite alors dans une fausse réserve pour n'avoir pas de nouveau à souffrir.
De nombreuses personnes se font une fausse idée du bonheur. On ne l'atteint pas en satisfaisant ses désirs, mais en se vouant à un but louable.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
Les médias reflètent ce que disent les gens, les gens reflètent ce que disent les médias. Ne va-t-on jamais se lasser de cet abrutissant jeu de miroirs ?
Ce qui importe, ce n'est pas le voyage, c'est celui avec lequel on voyage.
Se taire et brûler de l'intérieur est la pire des punitions qu'on puisse s'infliger.
Le destin, c'est un hasard auquel on donne un sens.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] ► Lire la suite
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] ► Lire la suite
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
La vie c'est dur, ça fait mal dès que ça commence C'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
L'instabilité est nécessaire pour progresser. Si on reste sur place, on recule.
Quand on sait ce qu'on sait, quand on voit ce qu'on voit, on a raison de penser ce qu'on pense.
On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
On m'a enseigné une éthique de travail très forte qui comprenait la ponctualité, que j'ai toujours ressentie comme un signe de respect pour les autres.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
- Finalement, quand on est riche, ça ne s'arrête jamais ? - Rassurez-vous, c'est pareil quand on est pauvre !
Les plus grandes victoires sont celles que l'on remporte sur soi-même.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] ► Lire la suite
Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.
On a beau dire que le fou est guéri, il continue de faire peur.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] ► Lire la suite
Il y a des gens formidables qu'on rencontre au mauvais moment. Et il y a des gens qui sont formidables parce qu'on les rencontre au bon moment.
Aller aux Alcooliques anonymes, c'est pas marrant : on peut même pas boire un coup avec ses nouveaux potes !
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
Il ne sert à rien d'éprouver les plus beaux sentiments si l'on ne parvient pas à les communiquer.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Bon, on roule ou on s'encule ? Non parce que moi, j'ai pas trop envie de rouler...
Aux échecs on appelle ça le zugzwang. Quand le seul coup valable pour s'en sortir, serait de ne pas jouer...
Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu.