Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
Le mariage est une expérience chimique dans laquelle deux corps inoffensifs peuvent, en se combinant, produire un poison.
La chaîne du mariage est si lourde qu'il en faut deux pour la porter, et parfois trois.
Les garçons comme moi, qui se sont trouvés moches dans leur enfance, sont en général tellement étonnés d'arriver à séduire une jolie fille qu'ils les demandent en mariage un peu vite.
Une femme qui n'a jamais vu son mari pêcher à la ligne ne sait pas quel homme patient elle a épousé.
Un second mariage est comme un plat réchauffé.
Le mariage est une chose impossible et pourtant la seule solution.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Aucune femme d'écrivain ne comprendra jamais que son mari travaille quand il regarde par la fenêtre.
Dix oncles ou dix tantes n'égalent pas le père et la mère. Comme dix pères et mères n'ont pas l'importance du mari et de la femme.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
Pendant trois ans, mon mari n'a pas pu boire une gorgée d'eau.
Le mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Mieux vaut le célibat qu'un mariage malheureux.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Les célibataires en savent plus long sur le mariage que les hommes mariés. Sans quoi, ils ne seraient pas restés célibataires.
Si l'on savait, avant, qui l'on épouse, tout le monde serait célibataire !
La meilleure condition de bonheur c'est que le mari et la femme soient également bêtes.
Ce qu'il y a d'irritant pour un mari lorsque sa femme n'a rien à dire, c'est la façon dont elle ne le dit pas.
La question n'est pas : « que doit faire un spartiate, un mari ou un roi ? ». La question, mon amour, est : « que doit faire un homme libre ? »
Appelle-moi Diana, pas la princesse Diana.
A Hollywood, un mariage est un succès s'il dure plus longtemps qu'un litre de lait entamé.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
L'amour, c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
Quiconque quitte sa femme, et en prend une autre, commet un adultère ; et quiconque épouse celle que son mari a quittée, commet un adultère.
Être célibataire signifiait que personne ne voulait de vous. Maintenant, cela signifie que vous êtes plutôt sexy et que vous prenez votre temps pour décider comment vous voulez que votre vie soit et avec qui vous voulez la passer.
Quand on est marié, il faut rester avec son mari et ses enfants, attendre là que le reste de soi-même se soit tout évaporé.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.