Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
En sept ans de mariage j'ai appris deux choses : 1 - ne jamais poser du papier-peint ensemble, 2 - avoir deux salles de bains... rien que pour elle.
Si on peut maintenant garantir la filiation entre parents et enfants, rien qu'à partir de la salive, l'expression "c'est son portrait tout craché" n'a jamais eu autant de sens !
Le mariage n'est pas facile, mais c'est génial la plupart du temps.
Le mariage est le triomphe de l'imagination sur l'intelligence. Le second mariage est le triomphe de l'espoir sur l'expérience.
Il y a des moments de la vie où une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent.
Heureuse la femme qui épouse un homme qui n'a point de mère !
Si n'être point cocu vous semble un si grand bien, Ne vous point marier en est le vrai moyen.
M. Macron, vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Le mariage est une loterie.
Le bon mariage c'est l'amitié tendre, l'affection et la fidélité, le secours mutuel dans toutes les épreuves de la vie, mais il doit se garder des intempérances redoutables de la passion.
J'ai rencontré Rosa Parks quand j'avais 17 ans. J'ai rencontré le Dr [Martin Luther] King quand j'avais 18 ans. Ces deux personnes m'ont inspiré à trouver un moyen de me mettre en travers du chemin, d'avoir des ennuis. Alors j'ai eu de bons ennuis, des ennuis nécessaires.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
Le suicide n'a d'avantages que s'il ennuie les autres. Pour le reste, il est vide de sens commun.
Je sais enfin ce qui distingue l'homme de la bête : ce sont les ennuis d'argent !
Le mariage est comme le tonnerre ; les premiers coups font soupirer d'aise, puis ce sont les éclairs et les éclats.
Un mariage est une épigramme politique. Une épigramme n'est qu'une expression poétique et élémentaire - un élément poétique - un poème primitif.
Il n'y a pas de plus grande bêtise pour les gens que... de se marier et de s'abandonner ainsi aux petites misères de la vie domestique et privée.
La calme sagesse est une épouse fidèle, la précipitation est une prostituée.
Si le mariage était une folie comme l'amour, je le hasarderais plus volontiers.
Une épouse de Jésus-Christ ne lui apporte pour dot que son néant.
Le mariage est un sac où l'on trouve quatre-vingt-dix-neuf vipères et une anguille.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
Le mariage est comme le tiret en imprimerie : il sépare et relie.
Fonder une famille, chérir son épouse et ses enfants; les prendre jour et nuit dans ses bras, leur dire je t'aime, je vous aime, vous êtes tout pour moi, sans vous je n'existe pas, voilà l'unique but d'une vie.
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
Le but du mariage est précisément de se battre pour survivre à l'instant où l'incompatibilité l'emporte. Car homme et femme en tant que tels sont incompatibles.
J'ai un petit plan pour tous nous évader... Nous rentrons à Madrid, nous conspirons, le roi répudie la reine, la vieille épouse le perroquet, César devient roi, je l'épouse et me voilà reine.
Qu'un homme est insupportable quand il ennuie et qu'il est persuadé de plaire !