Je crois au mariage. Je crois que le mariage est une institution très importante. c'est l'une des institutions les plus importantes que nous ayons.
Si sur la cage d'un éléphant tu vois écrit "buffle", n'en crois pas tes yeux.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
Un mariage c'est comme un enterrement, sauf qu'il faut sentir les fleurs qu'on vous apporte.
Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
Je crois en Dieu, en famille et en McDonald. Et au bureau, cet ordre est inversé.
Il faut en mariage mieux que quatre jambes nues au lit.
La leçon la plus importante que j'ai apprise dans ce métier est comment dire non. J'ai dit non à beaucoup de tentations, et je suis heureuse de l'avoir fait.
- Tu crois au coup de foudre ? - Ouais. - Naïve.
Je crois aux choses autant qu'il faut pour en être le maître, pas assez pour en être esclave.
- Ça sert à rien ! Tu crois que Jésus il l'avait son bac ? - C'était à une autre époque...- Et alors ? Il a pas ressuscité pour venir le passer à ce qu'on sache !
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Être dans les profondeurs de la tristesse est une expérience aussi importante qu'exubérante.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
La chose la plus importante est la perspicacité, c'est-à-dire être - curieux - de se demander, de réfléchir et de se demander pourquoi l'homme fait ce qu'il fait.
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] â–º Lire la suite
Le besoin de se rassurer est immense. Je le comprends, mais je crois qu'il est vain.
Je crois qu'il n'y a qu'une seule race - la race humaine.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Le premier commandement de la femme adultère catholique : tu aimeras ton prochain comme le précédent.
Le mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde ce qu'il y a dans l'assiette du voisin.
Je crois qu'une constitution peut permettre la coexistence de plusieurs cultures et groupes ethniques avec un seul État.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Je crois qu'on ne peut faire un rôle que si celui-ci vous touche.
Je crois que le jeune, beaucoup plus que des paroles, attend des actes... Ce qui importe, c'est l'exemple de vie.
- Tu crois que deux personnes peuvent vraiment faire connaissance sans se raconter leur petites histoires respectives ? - Bien sur. - Mais la personne que tu es aujourd'hui dépend de celle que tu étais avant, non ? - Oui en partie... [...] â–º Lire la suite
Pour une femme, se marier c'est comme sauter dans la rivière en plein hiver : une chose qu'on ne fait pas deux fois.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Je crois fermement aux gens qui aiment ce qu'ils font.