Je ne sais plus vraiment si je suis éveillée,Je crois que tu es là, venue pour me veiller.Je voudrais me blottir comme un petit enfantAu temps des cauchemars, je me souviens Maman.
L'enfant est l'argile, la mère est le potier.
L'amour d'un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux.
L'amour ne vaudra jamais mieux que le court temps que l'on passera à le faire.
Je t'aime, conjugué à tous les temps tous les modes.
L'amour d'un père est plus haut que la montagne. L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
Nous vivons dans des temps difficiles.
Mieux vaut étudier que jeûner tout un jour et veiller toute une nuit pour méditer en vain.
En temps de révolution, les plus puissants ont besoin des plus faibles.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Les temps sont très durs et ils le deviennent encore plus.
Ma plus grande surprise quand je suis devenu une maman était la façon dont j'avais tant d'amour en moi pour donner à quelqu'un.
Qu'est-ce que l'importance selon vous ? - De temps en temps, se sentir éternel. Sans ces moments-là, la vie humaine serait invivable.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Écoutez votre père qui vous a donné la vie, et ne méprisez pas votre mère lorsqu'elle sera dans la vieillesse.
Vous ne pouvez pas contrôler l'audience. Quand vous êtes en ondes et qu'ils ne viennent pas à la fête, il est temps de fermer la soirée.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
J'ai un ange gardien qui veille sur moi chaque seconde de chaque jour, je sais que je ne suis jamais seule.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
Le temps et l'espace ne sont pas des conditions d'existence, le temps et l'espace sont un modèle de réflexion.
C'est un malheur du temps que les fous guident les aveugles.
Nous pensons au temps comme quelque chose à ne pas perdre, pas comme quelque chose à investir.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] â–º Lire la suite
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
La lecture est la volupté des temps incertains.
Tout est plus simple qu'on ne peut l'imaginer et en même temps plus enchevêtré qu'on ne saurait le concevoir.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
On oublie le prix qu'on a payé une chose ; on oublie le temps pendant lequel on l'a impatiemment attendue ; mais on se souvient des services qu'elle vous a rendus ou refusés. Car le prix ne se paie qu'une [...] â–º Lire la suite