- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
La foi soulève des montagnes ; oui : des montagnes d'absurdités.
Les lettres qu'on écrit à ses amis puis qu'on décide, à la réflexion, de ne pas poster, sont peut-être plus intéressantes que celles qu'on envoie.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
- Personne ne reste totalement immobile pendant une IRM. - Ah oui c'est vrai il était un peu fatigué alors il a fait bouger l'un de ses hémisphères cérébraux dans une position plus confortable !
- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] ► Lire la suite
Vivre est comme aimer : la raison est contre, l'instinct est pour.
On ne peut pas aimer sans s'ouvrir, et s'ouvrir, c'est prendre le risque de souffrir. On n'a pas le contrôle.
Le sexe et le golf sont les deux choses que vous pouvez apprécier même si vous n'êtes pas doué pour ça.
On peut pardonner beaucoup à autrui, sauf de vous avoir aidé.
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
L'armée m'avait forgé pour toujours. C'est là que j'ai appris à aimer l'ordre et la discipline, à respecter les chefs.
Pour retrouver une aiguille dans une botte de foin, il suffit d'y mettre le feu puis de fouiller les cendres avec un aimant.
Un baiser est une gourmandise qui ne fait pas grossir.
Malade. Pour remonter le moral d'un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Je dis toujours oui a priori, je trouve insupportables les gens qui disent toujours non. Cette méthode n'a pas dû être mauvaise pour en arriver là où j'en suis ! Mitterrand faisait cela, il laissait les choses croupir, et ensuite il prenait les décisions. Jospin, lui, avait théorisé l'équilibre. Il fallait toujours être à l'équilibre.
Boa : Le boa est un serpent qu'on coupe en morceaux, puis qu'on fait sécher pour faire de bons feux de cheminées pendant l'hiver.
- T'as remarqué comme les nuits sont claires ? - Hum, normal, on entre dans l'ère de la vierge... Mon signe. - Hum, sans blagues ! - J'te jure... Je suis vierge ascendant lion. - Ah, ah, ah, ah, ah... - Oh, [...] ► Lire la suite
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] ► Lire la suite
Dieu créa le désert, puis furieux, il lui jeta des pierres.
Ce qu'on appelait autrefois l'âge mûr tend à disparaître. On reste jeune très longtemps, puis on devient gâteux.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Un baiser est un bon tour pour arrêter les paroles.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
C' est une histoire d' amour la cuisine, il faut tomber amoureux des produits et puis des gens qui les font.
Il est difficile de comprendre et d'aimer ce qui est spontané et franciscain. Comprendre ce qui est difficile n'est pas un avantage, mais aimer ce qui est facile à aimer est un grand progrès dans l'échelle humaine.