Au fond, ce fameux coup de foudre dont on fait si grand cas n'est sans doute qu'un choc de cymbales. La simple percussion de deux disponibilités urgentes.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Amour, beautés et argent sont trois choses que l'on ne peut pas cacher.
La paix c'est comme la reconstruction : en surface seulement. On ajoute une belle couche, mais en dessous les blessures restent.
Tant qu'on n'est pas propriétaire, on ne peut s'imaginer combien il est ignoble de porter atteinte à la propriété.
Le meilleur moment des amours N'est pas quand on a dit : je t'aime ; Il est dans le silence même A demi rompu tous les jours.
Il faut toujours faire ce que l'on ne croit pas pouvoir faire.
Si une femme ferme les yeux quand on l'embrasse, c'est pour mieux voir l'homme par qui elle aimerait être embrassée.
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !
Les amis, les relations, la société à laquelle on appartient sont des gages de succès plus certains que l'effort acharné et la compétence lentement acquise.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
Combien de fois, sacredieu, n'ai-je pas désiré qu'on pût attaquer le soleil, en priver l'univers, ou s'en servir pour embraser le monde.
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Quand tourne le vent on accuse les girouettes.
On ne vit en fait que pour quelques instants, intenses et privilégiés, le reste du temps on attend ces moments-là.
Ce n'est qu'en hiver que l'on voit que pins et cyprès sont toujours verts.
Bien vieillir : gagner en transparence ce qu'on perd en couleur.
On n'aime que ce qu'on ne possède pas tout entier.
Les anges ont besoin qu'on leur suppose un corps. Non pour eux-mêmes, mais vis-à-vis de nous.
Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
C'est toujours le cheval qui tire la charrette que l'on fouette.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
La patience rend plus léger les maux que l'on ne peut guérir.
Au moment où vous souffrez, pensez qu'un jour vous considérerez cette expérience comme une richesse. Tout se résout quand on appelle à l'aide l'amour, la sagesse, la vérité.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Peut-être que t'as pas bien regardé le match à la télévision, mais on vient d'se faire torcher l'cul mec !!
Je me suis mis à écrire comme on enfile une tenue de combat.
Il ne faut pas toujours dire ce que l'on pense ; il faut toujours penser ce que l'on dit.
On ne peut croire ce qui ne se comprend pas.
L'homme ne peut recevoir qu'une définition biologique. On ne peut expliquer l'homme ni par l'outil, ni par le langage, ni par l'organisation sociale.
Le mal qu'on sème, ce sont les enfants qui le récoltent.
On n'aspire pas à être normal, c'est plutôt quelque chose dont on veut sortir.
Celui qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.
Ce qu'il y a de bien avec l'inflation, c'est que, quand on va au supermarché avec vingt dollars, on en ressort plus vite qu'il y a un an.
En amour, on est tout d'abord un grand quotidien, puis un petit hebdomadaire et l'on finit mensuel, quand toutefois le tirage n'est pas complètement épuisé.
Pour apprécier l'art, il faut le faire avec le coeur, et quand on en a peu, des années d'études ne donnent rien de plus !
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
C'est pas si facile de faire face à un peuple qui vous tourne le dos alors qu'on lui tend si généreusement les bras pour lui demander des sous.
On ne peut pas demander au théâtre d'être ce que la société n'est pas. On a le théâtre qu'on mérite.
Lorsqu'une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d'elle la nuit.
Si l'on ne construit pas un monde de partage des richesses, c'est un monde de conflits multilatéraux qui nous attend.
A partir d'un certain âge, on ne choisit plus tant ses amis que l'on est choisi par eux.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] ► Lire la suite
Quand on est son propre maître, on ne se sent pas victime de son environnement.
C'est dans la peine que l'on reconnaît ses véritables amis.
Je pense qu'on devient adulte quand on perd ses parents.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.