Dans ces choses appelées guerres, on a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue que de celui pour lequel on se fait tuer.
Il n'y a pas de justice : Le premier intellectuel venu exhibe l'intérieur de sa tête... on le fête. La plus jolie des filles nues montre très simplement son cul... on la hue.
Moins on s'y attend, plus on a de chances de prendre un but.
Comment arrêter son regard sur la première à laquelle on a juré fidélité éternelle quand il y en a des milliers qui nous obligent à renier sans cesse nos premières paroles ?
Tant que l'on peut donner, on ne veut pas mourir !
On porte en soi le germe de ses hontes, de ses lâchetés, de ses démissions, on les lègue aussi sûrement que les gènes.
Le dépaysement, soit, pourvu qu'on en contrôle ses entrées et ses sorties.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Quand on chasse le crotale, généralement on ne le trouve pas... et il n'est pas rare qu'il ait mordu avant qu'on l'ait vu.
L'amour est un chien. Un chien dont on ne sait jamais ce qu'il a dans le tête. Tu peux le caresser. Il répond à tes caresses. Et puis, un jour, il te mord, tu ne sais pas pourquoi.
Sur les vieilles images en noir et blanc, on voit mieux la tristesse.
On naît bicyclette ou vélo, c'est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d'eux-mêmes pour aimer - car on n'est amoureux qu'à bicyclette.
Pour la Leche League, la bonne mère est celle qui allaite. L'envers de la médaille est évidemment la culpabilisation de toutes celles qui ne s'y retrouvent pas. On stigmatise les mères qui préfèrent donner le biberon.
On appartient au monde qu'on a fait, pas à celui d'où l'on vient.
Si l'on se montre parfois froid ou brusque, c'est simplement parce que je cherche le meilleur.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Si vous avez travaillé sur tout votre dessin, il devrait se terminer lui-même - souvent quand on s'y attend le moins.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
On se met en peine de savoir comment est fait le monde, et l'on ne s'inquiète pas de savoir comment on est fait soi-même.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
On veut se faire consoler, on ne veut pas se comprendre. On demande de la compassion, on ne demande pas de la tendresse.
L'âge, en nous libérant de nos passions égocentriques, nous rend disponibles, plus aptes à redécouvrir les êtres qu'on a aimés.
Si on gagné beaucoup d'argent il faut aider les autres. Je ne veux pas oublier.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Nous nous étions fait don de l'innocence,Elle a brûlé longtemps de rien que nos deux corps,Et nos pas allaient nus dans l'herbe sans mémoire,Nous étions l'illusion qu'on nomme souvenir.
Ne va pas avec celui qui craint d'être reconnu ; si tu désires qu'on t'estime, étudie avec zèle.
Je peux comprendre qu'on veuille avoir un million de dollars mais une fois qu'on a dépassé ça, je dois vous dire que c'est le même hamburger.
Plus on en donne, moins les gens travailleront pour eux-mêmes, et moins ils travailleront, plus leur pauvreté augmentera.
C'est au moment où on l'enfourne que le pain se fait ras ou cornu.
On renverse les grands vases, et seuls les petits pots restent.
Lorsqu'on respecte autrui, comme son environnement, on se respecte aussi soi-même.
Blair : Moi j'ai couché avec Chuck à l'arrière de sa limousine.Chuck : Plusieurs fois même...Nate : Moi j'ai couché avec Serena alors que j'étais avec Blair. Une seule fois.Blair : On se passera des détails. Et toi Chuck ?Chuck : Moi ? Je suis Chuck Bass.
On aura beau informatiser, normaliser; chaque bibliothèque conservera son odeur spécifique, sa stratégie, ses sésames et ses secrets.
Il n'y a de long ouvrage que celui qu'on n'ose pas commencer. Il devient cauchemar.
On ne doit jamais donner d'ordre à une femme que lorsqu'on est bien sûr d'avance d'être obéi.
Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée qu'il ait jamais eue dans sa vie.
La santé, c'est ce qui sert à ne pas mourir chaque fois qu'on est gravement malade.
On sacrifie souvent les plus grands plaisirs de la vie à l'orgueil de les sacrifier.
Il en est de l'esprit comme de la musique ; plus on l'entend, plus on exige de subtiles nuances.
On dit d'un mot qu'il est profond quand il n'est pas spirituel.
La psychanalyse est un examen où on est sûr de se faire étendre.
A ceux qui se taisent on ne peut enlever la parole.
C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.
On ne fuit jamais assez loin et on ne se fuit jamais assez longtemps ! Car toujours vous rejoint l'inadmissible.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
En amour, il importe seulement de ne pas paraître plus sot qu'on ne le devient.
Les faits n'ont aucun sens pendant qu'ils se font, ils en prennent un avec le temps, quand on les oppose à d'autres faits.
Quoi qu'on en dise, le catholicisme est encore la forme la plus acceptable de l'indifférence religieuse.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?