Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
La détermination dans notre imagination des traits d'un bonheur tient plutôt à l'identité des désirs qu'il nous inspire qu'à la précision des renseignements que nous avons sur lui.
On ne peut arriver à un accord qu'en discutant. La bonne parole a le mérite de mettre fin à la mésentente et de tracer le chemin qui mène à l'amitié.
Enfance, seul âge de la vie où le bonheur puisse être un état.
La richesse rend tout supportable, tandis qu'il n'y a pas de bonheur qui ne succombe à la misère.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Ce que nous appelons bonheur consiste dans l'harmonie et la sérénité, dans la conscience d'un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l'esprit, bref dans la paix de l'âme.
Le bonheur c'est le sourire du coeur.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Le bonheur est le parfum de l'âme, l'harmonie du coeur qui chante.
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes, quand on les a sur le nez.
On ne saurait désirer ce qu'on ignore.
Mais comment peut-on continuer à vivre, quand on sait qu'il n'y a pas d'explication ?
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, [...] ► Lire la suite
Peut-être que le bonheur c'est ça : ne pas avoir l'impression d'être ailleurs, faire autre chose, être quelqu'un d'autre.
On connaît le prix d'un fortune quand on l'a gagnée et celui d'un ami quand on l'a perdu.
Mais qu'est-ce que le bonheur ? Il faudrait d'abord le définir et une définition du bonheur est encore moins évidente qu'une définition du progrès.
Pour atteindre le bonheur il faut l'inventer.
Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie.
J'ai appris que le bonheur c'est de savoir que le bonheur n'existe pas.
Je ferais toujours le con, je reste un gamin et il faut continuer à être très con et ne pas se prendre au sérieux.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
Ne désirer que ce qu'on a, c'est avoir tout ce qu'on désire.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
On pourrait mettre au rang des plaisirs cette mélancolie que cause le premier amour, quoiqu'elle en fasse désirer de plus vifs.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Quelquefois c'est un grand bonheur que de pouvoir douter...
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.