On ne fait jamais le bien assez vite. Est-ce qu'il a le temps d'attendre ?
Toujours l'on trouve la moisson du voisin meilleure que la sienne.
On pourrait penser qu'une rock star mariée à un super-mannequin serait l'une des plus grandes choses au monde, ça l'est.
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
- Ah l'amour... - Tu crois en l'amour ? - Ouais, et même au cancer ! - C'est deux maladies ? - On peut dire ça...
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
On ne se souvient que de ses folies. Tout le reste n'est que du remplissage.
On ne tombe jamais que du côté où l'on penche.
Au dernier jour, on ne vous demandera pas ce que vous aurez su, mais ce que vous aurez fait.
La possession diminue souvent au lieu de la compléter la connaissance que l'on avait l'un de l'autre.
On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l'épouvante dans la passion.
Dans la solitude, on devient souvent méfiant.
Il n'y a que d'immortels principes, puisque, du jour où un principe meurt, on s'aperçoit que ce n'était qu'un paradoxe.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Les traductions sont des domestiques qui vont porter un message de la part de leur maître et qui disent tout le contraire de ce qu'on leur a ordonné.
Au surnom connaît-on l'homme.
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
La presse musicale est complètement déphasée par rapport à ce que les gosses veulent écouter. Ces jeunes travaillent peut-être dans une usine de merde toute la semaine, ou alors, ils sont peut-être malheureusement au chômage. Quand le week-end arrive, tout [...] ► Lire la suite
On devrait tolérer beaucoup plus de comportements hors normes.
Il faut accomplir nos rêves, autrement on se fane et on meurt.
On n'écoute plus ce que les gens disent. On se contente de regarder comment ils le disent, quel regard ils ont en le disant, et si leur cravate est assortie à leur pochette.
On n'éprouve aucun plaisir à avoir raison si on ne peut pas démontrer aux autres qu'ils ont tort.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Il y a beaucoup à dire contre la charité. Le reproche le plus grave qu'on puisse lui faire, c'est de n'être pas pratiquée.
Il n'y a pas de patrie, dans le sens d'un endroit d'où on vient et où on était si bien. La patrie c'est le paradis perdu.
On est toujours faible devant la souffrance qu'on prévoit chez ceux qu'on aime.
Il y a des gens qui sont tellement laids qu'on devrait les traiter comme des meubles en été : il faudrait leur mettre des housses.
Je voudrais que l'on vienne jouer aux dés sur ma tombe, j'ai trop aimé ce bruit.
Quand on parle de cul, on parle rarement du sien.
C'est en nous contant nos victoires qu'on nous enseignera à en remporter d'autres.
Dans l'âge où l'on est aimable Rien n'est si beau que d'aimer.
Que ce monde demeure Comme cesse le temps Quand on lave la plaie De l'enfant qui pleure.
À l'époque, on ne savait rien de la vie privée de Batman. J'ignore même si le mépris de mon père était dû à la possibilité que Batman fut une tapette ou à une intuition plus profonde et cruelle.
Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
La souffrance de l'emprisonnement réside dans le fait que l'on ne peut, à aucun moment, s'évader de soi-même.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Quand on dit d'un homme qu'il a fait un beau mariage, on peut affirmer presque à coup sûr que sa femme en a fait un mauvais.
Où habite Dieu ? Dieu habite où on le fait entrer.
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
Le savoir sans le savoir, c'est ce qu'on appelle l'instinct.
A vouloir tout mener de front, on n'est bon nulle part.
C'est l'eau du désert qui est la meilleure, parce qu'on la trouve sous l'aridité des sables.
A deux on possède mieux la vie, on s'en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
Etre grand, c'est quand on commence à ne plus pouvoir mettre en ordre les choses qui nous arrivent.
Dès qu'on prend un crédit, on cesse d'être un homme libre.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
Faire parti d'un jury signifie être passif et visionner la sélection de quelqu'un d'autre. C'est comme un menu, on ne choisit pas les plats.