On ne gagne rien à vouloir paraître ce qu'on n'est pas réellement.
Il n'y a pas de famine réelle, ni de décès dus à la famine... Pour dire les choses brutalement, on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] ► Lire la suite
Comme un écho profond l'amour en moi persiste.Le reproche est bavard ; la rancune égoïste.Je ne te dirai rien, sinon que je suis triste...Telle une fleur qu'on coupe et qui douce à souffrirNe sait rien qu'exhaler ses parfums et mourir.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
Quand on est né le plus pauvre parmi les pauvres, il est bon d'avoir quelque hautesse dans le coeur.
On ne va pas en enfer pour allumer sa cigarette.
En milieu hospitalier, on traite beaucoup mieux les moribonds que les nourrissons. En tant que père, ça énerve, mais en tant que futur mort, ça rassure.
Aux vieux saints on n'allume plus de cierges.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Si l'on veut vivre d'une vie humaine extérieure et retentissante, il ne faut ouvrir que quelques fenêtres de son cerveau, et laisser fermées les autres.
L'amour commence quand on n'a plus besoin ni envie de mentir.
La rose est sans pourquoi ; elle fleurit parce qu'elle fleurit,N'a souci d'elle-même, ne cherche pas si on la voit.
Quand on a deux maisons, il pleut dans une.
Tout ce qu'on a à faire c'est dire la même chose.
La culture, c'est comme la confiture : plus on y goûte, plus on en reprend.
Les talons hauts ont été inventés par une femme que l'on embrassait toujours sur le front !
On dirait que le trop-plein d'informations finit par produire un sentiment de vide.
C'est quand on n'a rien à faire que le temps est précieux.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
Le savoir est un fardeau... Une fois qu'on le possède, on ne peut plus s'en débarrasser.
J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche.
C'est au plus fort de la calamité que l'on s'endurcit à la vérité, c'est-à-dire au silence.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
A trop vouloir analyser, on tue l'émotion.
La jeunesse est le temps qu'on a devant soi.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
On ne doit mettre son espoir qu'en soi-même.
Il faut choisir dans la vie entre gagner de l'argent et le dépenser : on n'a pas le temps de faire les deux.
A Paris, il y a des impôts sur tout, on y vend tout, on y fabrique tout, même le succès.
L'abstinence est une bonne chose, pourvu qu'on la pratique avec modération.
On ne vit pas dans la solitude lorsqu'on est seul avec la personne qu'on aime.
L'intelligence ? Une question de chimie organique, rien de plus. On n'est pas plus responsable d'être intelligent que d'être bête.
On ne gagne pas beaucoup à courir le monde.
La femme est un sujet sur lequel on s'est beaucoup étendu.
On s'enrichit par la fatigue et plus encore par l'économie.
Accepter l'abnégation, chez ceux qu'on aime, est aussi difficile que de supporter leur égoïsme.
Quand on a du caractère, il est toujours mauvais.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
Aujourd'hui j'ai peur de vivre, demain j'aurai peur qu'on m'oublie.
Il n'y a point d'assujettissement si parfait que celui qui garde l'apparence de la liberté ; on captive ainsi la volonté même.
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
Manger quand on a faim est quand même un plaisir, simple certes, mais toujours agréable.
Sur internet, on peut écouter la radio tout en payant le téléphone.
- Tu sais à quoi on reconnait un belge dans un sous-marin ? Ben, c'est le seul qui a un parachute.
Yersin s'attaque au pigeon... Le pigeon est un peu le rat du ciel, un rat auquel on aurait greffé des ailes avant de le repeindre en gris.
On devient plus sensible avec l'âge. Je sens monter les larmes en regardant les photos de mes petits-enfants.
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] ► Lire la suite