Il faut vivre comme l'on voudrait avoir vécu, lorsqu'on sera prêt de mourir.
Avec un rien l'on fabrique une histoire énorme.
Je trouve cela normal. Quand on vous donne une gifle, vous réagissez.
On ne vend jamais ses meilleurs chameaux, quelquefois l'amitié les donne.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
On appelle "mauvaise foi" les convictions d'autrui qu'on ne partage pas.
Nul n'a jamais bien su Où était le siège de la conscience Ce qui est certain C'est qu'on peut s'asseoir dessus.
Je ne crains pas les tourments du feu. J'ai peur de l'enfer, seulement parce qu'on n'y voit pas Dieu.
A partir de 65 ans, on se répète toujours, excepté en amour.
Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir.
Les meilleurs sont les vers qu'on ne finit jamais.
L'art est un accident dont on ne sort pas indemne.
On n'aide pas ceux qu'on aime malgré eux.
On prend un grain de poussière et la vaste terre toute entière y réside ; et l'univers fleurit avec elle.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
Dieu a créé les seins pour nourrir les enfants et on y met des prothèses pour nourrir les docteurs.
Le temps est le capital le plus rare, et si on ne sait pas le gérer, alors on ne peut rien gérer d'autre.
Nul amour n'aura chanté,Sans mourir de son murmure,Qu'on n'est plus d'avoir été,Le frisson de ce qui dure.
Mort, on vous gratifie de toutes les qualités possibles. On vous enjolive le portrait posthume, ça vous fait un joli tibia !
Avec le temps, on apprend même à un ours à danser.
C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.
On peut, si on veut, ramener tout l'art de vivre à un bon usage du langage.
Le plus grand reproche que l'on puisse faire aux auteurs difficiles, c'est de céder à la facilité.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Quand on aime vraiment, ne doit-on pas tout sacrifier au bonheur de l'être aimé.
La vie est bouffonne si on ne la supporte pas à deux.
Qu'est-ce que la vie tout court si on la passe à examiner ses fondements.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
On ne fait jamais d'erreur sans se tromper.
On dit toujours : les actrices américaines, elles font tout, elles dansent, elles chantent, elles jouent la comédie. Et alors ? Les actrices françaises aussi, elles font tout : elles couchent, elles sucent, elles avalent !
La seule chose qui m'ennuie avec les grands voyageurs, c'est qu'on ne peut jamais les emmener quelque part pour leur faire une surprise : cela leur rappelle toujours quelque chose.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
C'est plus facile d'avoir des principes quand on est bien nourri.
Tout est plus simple qu'on ne peut l'imaginer et en même temps plus enchevêtré qu'on ne saurait le concevoir.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
On ne possède même pas son propre corps.
Un bon député c'est celui qu'on possède tellement qu'il est impossible, honnêtement parlant, d'en dire autre chose que du mal.
Si on n'est pas prêt à tout, on n'est prêt à rien.
Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
"On ne peut pas travailler à Paris." "On ne peut pas travailler à la campagne." Remplacer ces formules par "On peut travailler partout."
On a beau le saisir par les yeux, un texte reste lettre morte si on ne l'entend pas.
On donne ce qu'on reçoit. La vie est échange
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] ► Lire la suite
Le truc avec les enfants, c'est qu'on n'a qu'une seule chance de bien faire les choses. Il est vraiment important de partager leurs dons pendant qu'ils les découvrent. C'est pourquoi les concours d'orthographe sont une histoire si fascinante. Ils les [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux choses vraiment tragiques dans la vie : ne pas obtenir ce qu'on veut, et l'obtenir.
Plus on est riche, plus on est chiche ; et plus on est chiche, plus on devient riche.
Cheval : le seul animal dans lequel on puisse planter des clous.
Le malheur se fait d'autant plus lourd qu'il s'aperçoit qu'on le supporte difficilement.
L'égalité ne consiste pas simplement à être traitée à égalité avec les hommes mais à se traiter soi-même de la façon dont on traite les hommes.