La maternité, c'est comme l'Albanie. On ne peut pas se fier à ce qu'en dise les livres, il faut y aller.
Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller au-dessus des déserts du Nouveau-Mexique, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute...
Les images sont les livres des illettrés.
Il faut se fier aux femmes à peu près comme on se fie au temps.
Il y a des critiques qui ne parlent que des livres qu'on va faire.
Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
C'est ce qui est agréable dans une vie de lecteur, quand ta bibliothèque intérieure résonne à chaque instant de ta vie.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Je lis beaucoup, c'est mon hobby principal. J'ai un iPad sur lequel je stocke des livres et je lis avec voracité. Je suis un lecteur lent mais je suis obsessionnel. Je fais des références, souligne des choses. Je suis un autodidacte.
A propos de ma bibliothèque: les grands livres doivent être placés verticalement et de façon que l'on puisse les prendre commodément.
L'amour des livres est le meilleur de tous.
- Où cela nous mène ? Est-ce que les livres peuvent nous aider ?- Seulement si le troisième élément nécessaire nous est donné. Un, comme j'ai dit, la qualité de l'information. Deux : le loisir de l'assimiler. Et trois : [...] â–º Lire la suite
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Loin des vieux livres de grammaire,Écoutez comment un beau soir,Ma mère m'enseigna les mystèresDu verbe être et du verbe avoir.
Les livres nous donnent l'occasion de découvrir que nos idées si originales ne l'étaient pas tant que ça.
Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme.
Cette possibilité que la maternité ne soit pas un don inné, qu'elle se construise avec l'enfant dans le doute et la folie, dans le tâtonnement de la raison du plus aimant.
Cette humeur protectrice, cette adresse à soigner, cette maternité délicate dans le geste - apanage des femmes.
Les grands-parents sont un moment unique dans la vie de chacun, comme me l'ont dit d'innombrables personnes ces derniers mois. Je suis donc extrêmement fier et heureux d'être grand-père pour la première fois et nous avons hâte de voir le bébé dans un avenir proche.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Il semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence.
Beaucoup de ceux qui ont lu des livres marxistes sont devenus des renégats de la révolution, tandis que les ouvriers analphabètes saisissent souvent très bien le marxisme.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Peut-être que les livres peuvent nous sortir un peu de cette caverne. Peut-être y a-t-il une chance qu'ils nous empêchent de commettre les mêmes erreurs insensées !