Une femme, une vraie femme, c'est une femme avant tout qui n'est pas féministe.
- Je prends mon dessert d'abord. - Est-ce que c'est une décision politique ? Ou une condition médicale, peut-être ? - Je ne vois juste pas l'intérêt d'attendre. Je veux dire, et si je meurs pendant que je mange mon entrée ? - [...] â–º Lire la suite
Pour un peu, j'aurais mis fin à mes jours...C'est l'art, et lui seul, qui m'a retenu. Ah, il me paraissait impossible de quitter ce monde avant d'avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. Ma résolution sera durable, [...] â–º Lire la suite
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Malheur à la femme qui cesse de plaire !
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
Les sacrifices que tu fais en rechignant, ta femme estimera qu'ils sont annulés par ta mauvaise grâce ; ceux que tu acceptes en souriant, elle arguera qu'ils ne te coûtent point.
La rumeur, cette vérité qui se promène comme un mensonge, de bouche à oreille, qui ne fait pas réfléchir les gens, qui passe comme un soupir au-dessus du vent.
Le don qu'une femme fait de soi-même est aux yeux de celui qui l'aime quelque chose de grave, digne de respect. Quand c'est une autre personne qui en parle, cela paraît tout autre chose.
Pour l'enseignant il ne s'agit pas d'aimer ou de détester, il s'agit avant tout de ne pas se tromper.
Tu es aussi peu que possible la femme qu'il me faut. C'est bien tentant !
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Le mari, l'amant, caressent la même femme, mais c'est chacun une femme différente qu'ils aiment.
L'expérience est un professeur cruel car elle vous fait passer l'examen, avant de vous expliquer la leçon.
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.
Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Une femme ment aussi vite qu'un chien lèche un plat.
Quand on dit d'une femme qu'elle est assez jolie, c'est justement qu'elle ne l'est pas assez.
Il faudrait tout de même que ma fille se rende compte que je suis une femme libre.
Je ne pense pas me remarier un jour. Je vais juste trouver une femme que je n'aime pas et lui donner une maison.
- Alors, deux possibilités, hein, un couple de PD... - Heu, attends, comment peut-on être homosexuels tout en étant de sexe opposé ? - Question de mentalité !
Pourquoi contredire une femme ? Il est tellement plus simple d'attendre qu'elle change d'avis.
La vie est un don gratuit dont il n'est pas indispensable de rendre compte avant l'échéance.
Pour qu'une femme puisse donner sa main avec dignité, elle doit d'abord pouvoir se passer de soutien.
Qu'une femme hargneuse est un mauvais voisin !
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Une femme ne peut devenir l'amie d'un homme qu'après avoir été une camarade, puis une maîtresse.
Les parents doivent vraiment parler à leurs enfants avant de quitter la maison.