Nous nous éprenons d'une femme libre, indépendante... C'est adorable, une femme libre ! Mais dès l'instant où nous l'avons épousée, comme elle a cessé d'être libre, elle nous plaît moins.
Je serai toujours la petite fille à sa maman. Et je dois la protéger !
La « zone amie » est comme le banc des pénalités des rencontres, sauf que vous ne pouvez jamais en sortir. Une fois qu'une fille décide que vous êtes son "ami", la partie est terminée. Vous êtes devenu une entité non sexuelle complète à ses yeux, comme son frère ou une lampe.
Quand une femme s'engage à vous aimer, il ne faut pas toujours la croire. Mais quand elle s'engage à ne pas vous aimer, eh bien ! il ne faut pas trop la croire non plus.
La femme règne et ne gouverne pas.
Il se peut qu'Auschwitz ait cessé d'être un symbole politiquement utile.
Au brochage il y avait Jeanne... une forte fille roulée au moule... les parechocs... les hanches! Future mamelue aucun doute... sans les restrictions elle aurait peut-être déjà un cul à couver quatorze canards !
Rien n'est plus bouleversant que l'action d'aider une femme à prendre conscience de l'extraordinaire puissance qui gît en elle ; mais rien n'est plus dangereux pour celui qui l'aide, surtout si c'est celui qui l'aime.
Babel est sans cesse à rebâtir. Elle n'atteint jamais le ciel. Témoignage de la grandeur et de la stérilité de l'intelligence.
On n'est vraiment guéri d'une femme que lorsqu'on n'est même plus curieux de savoir avec qui elle vous oublie.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
L'amour vrai rend toujours meilleur, quelle que soit la femme qui l'inspire.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
La situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] â–º Lire la suite
Tout est bien qui est à sa place, une femme ne remplit sa destinée que dans la mesure où elle devient mère.
Le devoir d'une femme est de se faire toujours la plus belle possible.
Dites une seule fois à une femme qu'elle est jolie, le diable le lui répétera dix fois par jour.
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.
Je me suis marié deux fois : deux catastrophes. Ma première femme est partie. Ma deuxième est restée.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer.
La fleur est en même temps sein, bouche et sexe, femme au complet, sexe-trinité dans l'unité.
- Quelle petite fille odieuse ! - Insupportable ! - Tu ne sais même pas de quoi on parle. - De libellules ?
Une femme qu'on aime suffit rarement à tous nos besoins et on la trompe avec une femme qu'on n'aime pas.
Surprise, une femme nue ne cache jamais son visage.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de libre choix dans une économie capitaliste. Il n'y a que la volonté du patron.
Beauté. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.