O femme après l'amour démantelée et découronnée du désir de l'homme. Rejetée parmi les étoiles froides. Les paysages du coeur changent si vite.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
Epouser une femme qu'on aime et qui vous aime, c'est parier avec elle à qui cessera le premier d'aimer.
On a tort de parler en amour de mauvais choix, puisque dès qu'il y a choix il ne peut être que mauvais.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
Rimer ne rime à rien si on ôte à la rime ce qui l'anime. Ce qu'il faut, c'est un sentiment qui y mette du mouvement.
La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
Il n'y a malheureusement pas de remède de bonne femme contre les mauvaises.
Une femme doit avoir de l'argent et une chambre à soi si elle souhaite pouvoir écrire des histoires.
Il n'y a qu'une antistrophe entre femme folle à la messe et femme molle à la fesse.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
Il n'y a qu'une seule chose à faire pour un homme dont la femme adore dépenser de l'argent, c'est d'adorer en gagner.
La domination sociale a un fort pouvoir érotique chez la femme.
J'épouserais plus volontiers une petite femme qu'une grande, par cette raison que de deux maux, il faux choisir le moindre.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] ► Lire la suite
Dieu a aussi son enfer : c'est son amour des hommes.
C'était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu'une femme qui a ses affaires.
Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon.
Un soupirant est une personne qui adore une femme vertueuse et qui se fâche quand elle ne veut pas cesser de l'être.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Dans sa première passion, la femme aime son amant ; Dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
La certitude et le mystère sont pour le sentiment ; la clarté et l'incertitude pour le raisonnement.
Une belle femme n'a pas moins à craindre d'une laide qu'un homme d'esprit d'un sot.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.