Il y a deux choses auxquelles il faut s'habituer ou on trouvera la vie insupportable : les méfaits du temps et les injustices des hommes.
C'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte que la présence des gens qu'on aime.
Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Je n'étais pas une bonne serveuse, mais on m'a dit que j'étais très gentille et charmante, alors les gens m'aimaient de toute façon.
On a dix ans d'écart mais, enfant, quand je l'ai vue sur scène, belle comme un coeur, j'ai eu envie de faire comme elle (Alexandra Lamy).
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
Le corps humain n'est pas fait pour toutes les années que l'on pourrait vivre.
Quand on a renoncé à tous les plaisirs de la vie, il reste encore celui de se lever de table après un dîner ennuyeux.
Le renom d'habileté vient souvent de maladresses dont on a su tirer parti.
On ne dort pas pour dormir, mais pour agir.
On n'arrive pas à croire que le mensonge existait déjà avant l'invention de l'imprimerie.
Les gens ne sont pas commodes ; ils vous disent : "Comme vous vous servez mal, monsieur ! ". Et si l'on se sert bien, ils ne vous invitent plus.
On ne peut nier que la femme a distancé la guenon plus que l'homme le singe.
Quand on a affaire à la justice, il faut s'armer de patience.
On ne réalise jamais ses rêves les plus profonds. Au mieux on, on ne fait que les effleurer, sans doute pour que cela devienne plus amer au fond de soi.
Toute relation est illusoire, mais on ne peut se passer d'autrui. Le monde extérieur vous donne continuellement l'occasion de vous voir et de vous observer, donc une chance de vous transformer.
Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
On apprend beaucoup en allant là où, a priori, on n'a rien à faire.
Les statistiques. Ca vous fait penser à des choses qu'on n'imaginerait jamais autrement.
Fuguer est le contraire d'un suicide : on part pour vivre.
La certitude qu'on vous parle uniquement dans votre intérêt dans tous les domaines de la vie. C'est un trésor que je n'ai jamais retrouvé.
On peut le regretter ou s'en féliciter, mais la mère humaine n'a plus qu'un lien fort lointain avec sa cousine primate.
L'Univers est plus étrange qu'on ne l'imagine !
On peut encore à tout moment modifier la vie avec beaucoup d'attention et de douceur.
Quand on sait l'ignominie du poulet basquaise, on ne s'étonne plus de la virulence des exactions de l'ETA militaire.
On boit de l'alcool, on flirte avec les comas, mes potes comptent plus passer les heures à Me-Da.
On se deteste tellement qu'on fait l'amour.
Le grand processus auquel on est soumis, c'est le processus de la désagrégation, de l'oubli et du tri.
On comprendra alors le double sens du terme « camp d'extermination » et ce que nous entendons par l'expression « toucher le fond ».
On change plus facilement de religion que de café.
Quand on n'a plus de cheveux, on trouve les cheveux longs ridicules.
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
On ne lie pas les chiens avec des saucisses.
Lorsqu'on commence à s'expliquer, c'est qu'on a fini de s'entendre.
S'il était un chien, on dirait qu'il obéit au doigt et à l'oeil. Mais parce qu'il est un homme, on dit que c'est l'expérience.
Dans le progrès humain, la part essentielle est à la force vive, qu'on appelle l'homme.
Toute libération trop facile est un leurre, parce qu'on recommence dès que l'échec précédent est oublié.
C'est souvent à cause d'un souvenir particulièrement mortifiant que l'on cherche davantage le pardon que l'amour.
L'on ne résout pas toutes les difficultés au moyen d'une métaphore.
Quand on est pris par l'amour, on se réserve, on rêve, on se consacre.
On n'a pas toujours besoin des mots de l'amour pour parler de l'amour, on a besoin du grave et du léger, pas du sérieux, surtout pas du sérieux, grave et léger, larmes et rires.
Il faut être indulgent avec les acteurs, les défauts qu'on leur reproche ne s'appliquent jamais à celui que l'on croit.
Les femmes dont on dit qu'elles ont été belles ont le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu'elles ont été bonnes.
Il est certain, que quoi qu'on fasse, on est toujours le fantoche de quelqu'un. C'est un malheur dont on ne meurt pas.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
On ne fait pas de processions pour tailler les vignes.
On vend au marché plus de peaux d'agneaux que de peaux de loups.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] ► Lire la suite
Toute saison, tout ciel, sont bons quand on est deux.
On commence à se méfier des personnes très avisées dès qu'elles sont embarrassées.