C'est quand qu'on arrive ?
On dit des députés qu'ils sont honorables, comme on dit des académiciens qu'ils sont immortels.
Qu'on dise n'importe quoi on mécontente toujours quelqu'un...
Les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout.
Bon les gars, on va prendre des mesures un peu draconiennes ! J'veux voir du scotch partout moi ok ? Et s'ils continuent à faire les malins, on leur met du double face !
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Dans une cohue, on ne peut penser qu'à ses orteils.
On n'a pas tant d'esprit quand on demande pardon que quand on offense.
On promet beaucoup pour se dispenser de donner peu.
Lorsqu'on a appris à mourir, que doit-on redouter ?
Des fois, j'ai l'impression qu'on voit au travers de moi.
Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
Quand on a aucun avenir, la haine vient d'instinct.
Le fleuve le plus large, on le passe à la source.
On ausculte une société par son haut ou par son bas.
La Tombe est une boîte où l'on en place une autre.
On demandait à M. de Fontenelle mourant : "Comment cela va-t-il ? Cela ne va pas, dit-il ; cela s'en va."
Quand on a besoin de bras les secours en paroles ne servent de rien.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
On fait plus pour ceux qu'on craint que pour ceux qu'on aime.
On ne se rassasie pas des plaisirs du monde, pareils au miel sur le tranchant d'un rasoir.
On n'est point un homme d'esprit pour avoir beaucoup d'idées, comme on n'est pas un bon général pour avoir beaucoup de soldats.
Il n'y a que ceux auxquels on a tant dit, à qui on a toujours quelque chose à dire.
L'essentiel n'est jamais là où on le croit.
En amitié, on progresse, en amour, on décroît.
En France, la réussite, c'est louche, on trouve ça dégueulasse.
Je ne songe pas à nier que l'on peut opposer à la théorie de la descendance, modifiée par la variation et par la sélection naturelle, de nombreuses et sérieuses objections que j'ai cherché à exposer dans toute leur force.
Il y a des choses, voyez-vous, qu'on ne trouve pas dans les livres.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
Plus la poésie est vraie, plus elle est fausse ; et les amoureux sont fort adonnés à la poésie ; et ce qu'ils jurent en poésie, en tant qu'amoureux, c'est, on peut bien le dire, fausseté pure.
On s'détruit mais on apprend d'autrui que lorsqu'on accorde notre pardon.
J'ai grandi à une époque où, si on n'avait pas d'enfant, on n'était pas une vraie femme. Donc, on fait des gosses. Et on se rend compte qu'on s'est fait bananer et qu'on aurait été mieux sans.
On tient les gens par tout ce qu'on leur donne.
On croit aisément ce que l'on désire.
On s'est échappé dans une rencontre, on a parlé, agi mal à propos.
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
Le monde est paritaire qu'on le veuille ou non, à vous de comprendre.
On peut tous avoir des problèmes et nos solutions sont des gendarmeries.
Avec Nulle Part Ailleurs, j'éatais le conducteur du train, on m'a demandé de mettre des rails et le probléme c'était d'aller de plus en plus loin avec ces rails.
Sur scène, on fabrique devant les gens, et j'aime fabriquer.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Grandir n'apporte qu'une chose : l'indépendance. Et l'indépendance on en rêve. Parfois nous arrivons à l'acquérir en nous servant des autres et parfois c'est en étant avec l'être que nous la trouvons. Certaines personnes vont jusqu'à monnayer leur indépendance et le prix peut être très élevé.
Quand on règne par l'opinion, a-t-on besoin d'un autre empire ?
C'est en copiant qu'on invente.
On n'a que l'âge de ses obsèques.
Quand on porta aux InvalidesLes cendres de Napoléon Ier, On s'aperçut, c'est trop stupide, Qu'il n'y avait pas de cendrier.
C'est l'esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d'engloutissement : - et ce qu'on voit, tout cela n'est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d'un repas effroyable ?
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Les dieux résident là où on les vénère.
Le bonheur, on ne sait jamais très bien où il commence si on sait où il finit.