Dans une cohue, on ne peut penser qu'à ses orteils.
Je me couche en pensant à toi et je rêve de toi. Je sais que je ne suis pas parfait, mais qui l'est ? Je sais que je ne suis pas un homme idéal/femme idéale, mais est-ce qu'il/elle existe ? En tout cas, je t'aime.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Pour gouverner quelqu'un longtemps et absolument, il faut avoir la main légère, et ne lui faire sentir que le moins qu'il se peut sa dépendance.
Pleurer ne les fera pas revenir. Dire que tu t'en fiches ne t'empêchera pas d'y penser et tout prendre sur tes épaules ne te rendra pas plus fort.
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
Nous devons penser à l'avenir et à la planète que nous allons laisser à nos enfants et à leurs enfants.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
Les jeunes doivent apprendre à penser et à agir comme une masse. C'est criminel de penser en tant qu'individus !
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Penser à la vie, c'est penser à l'avenir.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
Se sentir un peu vivant est bien mieux que d'attendre de mourir.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] â–º Lire la suite
Arrêtez de penser à ce qui va arriver et commencez à penser à ce que vous pouvez faire.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
On ne saurait penser à tout.
Vaut mieux s'engueuler que de se sentir seul.
Nous devons cesser de penser en tant qu'individu et commencer à réfléchir à ce qui est mieux pour la société.
L'argent est en tous points comme le sexe. On n'arrête pas d'y penser quand on en manque et on pense à autre chose quand on en a.
La célébrité vous fait vous sentir en permanence comme une fille passant devant des ouvriers du bâtiment.
Le mec il est là, les lunettes, le maillot de blond, les pieds au bord de la piscine, mais attention des pieds de blond nickels, pas des pieds où t'as 2 orteils qui se disent « Laisse moi tranquille !
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
On n'a jamais assez de temps c'est vrai, rien que pour penser à soi-même.
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
- Je sais ce que c'est que d'être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l'autre. C'est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu'on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, [...] â–º Lire la suite
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Comme jouer du violon ou du piano, penser exige une pratique quotidienne.
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.