Lorsqu'on est à l'article de la mort, les mensonges, ça n'a plus de sens.
Ce qui probablement fausse tout dans la vie c'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité parce qu'on dit ce qu'on pense.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Oui, je me dois de me poser des questions, mais voici aussi que des souvenirs affluent, comme si ma vie n'attendait pas que je m'y décide pour entrouvrir certains de ses coffres, ressentant que l'heure est venue.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Longue vie et prospérité.
Quarante ans. Un jour difficile. Un cap à franchir. Une vie questionnée.
Qu'importe qui vous êtes, d'où vous venez ou combien d'argent vous possédez. Vous avez votre propre destin et votre propre vie en face de vous.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
Celui qui veut sacrifier sa vie pour autrui, n'a guère le temps de s'assurer une place au soleil.
Il faut regarder la vie en farce.
C'est terrible d'allonger la vie en prolongeant seulement la vieillesse.
La vie ne dure qu'un jour : le dernier.
La mort n'est peut-être qu'une absence totale d'amour, qu'une sursaturation de haine.
Un homme mort ne dit pas de mensonges.
La réalité des choses de la vie ne peut être déchiffrée, approximativement, qu'avec l'aide de l'oeuvre d'art, même si elle est incompréhensible.
Ma vie entière s'est porté sur les films et la religion. C'est tout. Rien d'autre.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.
Si tu veux faire d'vieux os dans c'métier soit libre comme l'air, tout ce qui a pu prendre une place dans ta vie tu dois pouvoir t'en débarrasser en 30 secondes montre en main, dès que t'as repéré un seul flic dans le coin.
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !
La vie en soi, pour elle-même, n'est pas sacrée : il faudra bien s'habituer à cette terrible nudité métaphysique.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Dans la vie comme dans les romans, il y en a qui s'obstinent à rester des personnages secondaires.
Dans la poésie, la vie est encore plus vie que la vie même.
Quand on lit le récit d'une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?