On croit agir, et l'on est entraîné.
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole.
Les erreurs sont joyeuses, la vérité infernale.
La vie est un labeur et il est heureux qu'il en soit ainsi. Travailler, créer avec amour, voilà qui est réaliser une partie du vieux rêve de l'humanité.
L'avarice croît avec l'argent.
L'amour est une drôle d'arithmétique où l'on poursuit le rêve de ne faire qu'un en étant deux, et où c'est en étant deux qu'on est le plus seul...
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
C'est pour la vérité que Dieu fit le génie.
Le mot liberté ne peut pas être chanté sur la même note par tout le monde.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
La plupart des gens ne veulent pas vraiment de liberté, parce que la liberté implique la responsabilité, et la plupart des gens ont peur de la responsabilité.
Un mensonge souvent n'est qu'une vérité qui se trompe de date. Et cela peut se dire aussi bien de la science que de l'amour.
Trois sortes de gens disent la vérité : les sots, les enfants et les ivrognes.
La vraie liberté réside dans la folie, pas dans la civilisation.
Penser tout le mal qu'on voudra, mais ne le laisser entendre qu'à demi-mot. Ne jamais lancer une vérité de face à quelqu'un, mais insinuer cinquante fois pire.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Une preuve de la liberté tuerait la liberté.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Je me couche en pensant à toi et je rêve de toi. Je sais que je ne suis pas parfait, mais qui l'est ? Je sais que je ne suis pas un homme idéal/femme idéale, mais est-ce qu'il/elle existe ? En tout cas, je t'aime.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
O liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !
Un mensonge en entraîne un autre.
La liberté n'est valable que tant que l'on a la force d'en faire usage.
Autonomiser un enfant c'est le laisser prendre sa liberté et en user.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur la fin...
Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite
La vérité des hommes est essentiellement relative, aussi il faut y croire et l'aimer quand même.
L'intelligence, on croit toujours en avoir assez, vu que c'est avec ça qu'on juge.