La vanité humaine est si grande que le plus ignorant croit avoir besoin d'idées.
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
Le mensonge ne sied qu'aux femmes.
Ce dont un journal a besoin dans ses nouvelles, dans ses titres et sur sa page éditoriale, c'est du laconisme, de l'humour, de la puissance descriptive, de la satire, de l'originalité, du bon style littéraire, de la condensation intelligente et de la justesse, de la justesse, de la justesse.
Je suis ambitieuse pour l'humanité ; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.
Les avantages du mensonge sont d'un moment, et ceux de la vérité sont éternels ; mais les suites fâcheuses de la vérité, quand elle en a, passent vite, et celles du mensonge ne finissent qu'avec lui.
En caractérisant le processus comme négation de la négation, Marx ne pense pas à démontrer par là la nécessité historique, au contraire; c'est après avoir démontré par l'histoire comme en fait, le processus s'est réalisé, en partie doit forcément se [...] ► Lire la suite
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
L'usage de la violence est "culturellement renforcée par l'image courante de la virilité, le stéréotype masculin ne favorisant pas d'autre mode d'expression des émotions". Pour l'ensemble, "ces hommes ont une conception rigides des rôles masculin et féminin, ils minimisent ou [...] ► Lire la suite
Le pays a besoin d'une autre voie, qu'on apaise les choses.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
Nous n'avons plus besoin de promesses. Nous devons commencer à tenir les promesses que nous avons déjà faites.
Le corps ne peut subsister sans l'esprit, mais l'esprit n'a nul besoin de corps.
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] ► Lire la suite
Les personnes faibles ne peuvent être sincères.
Pourquoi éprouvent-ils le besoin de s'exhiber dans ces Gay Pride ? Comment Pierre Bergé peut-il clamer qu'un ventre de femme peut se louer comme des bras dans une usine à côté d'une Roselyne Bachelot impassible ? Le mariage est une [...] ► Lire la suite
Sauf quand elles sont à l'ordre de l'armée, les citations n'ont pas besoin d'être exactes.
La prison elle-même est une formidable éducation sur le besoin de patience et de persévérance. C'est avant tout un test d'engagement.
Quelque vanité qu'on nous reproche, nous avons besoin quelquefois qu'on nous assure de notre mérite.
Le meilleur, c'est celui qui n'a besoin de personne.
Le mensonge est une option à laquelle tout un chacun a droit, à condition de le rembourser un jour.
J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
Chaque jour sans toi me fait très mal. J'ai tant besoin de toi. Je te fais mal des fois, je le sais bien. Excuse-moi.
De la vie en général au sport en particulier, il n'y a qu'un pas, qu'il n'est pas besoin d'être capable de faire le grand écart pour franchir.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
En matière d'amour, rien n'oblige à tenir ; Et les meilleurs amis, lorsque son feu les presse, Font bientôt vanité d'oublier leur promesse.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
L'évidence porte souvent un cruel mensonge et la logique une pitoyable contradiction.
Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.