L'amour est inquiet par essence.
On a toujours de l'indulgence pour les amoureux.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] ► Lire la suite
Je préfère définitivement être un amoureux plutôt qu'un combattant.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
L'apparence, comme la fraîcheur, est une passion. Il y a une obsession de la vérité, mais une passion de l'apparence.
Je n'ai pas besoin d'en appeler à un sentiment d'identité personnelle pour penser et agir de manière particulière et personnelle, toutes choses qui, si je puis dire, s'accomplissent d'elles-mêmes. Je pense même que le souci ou l'inquiétude qui portent à [...] ► Lire la suite
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
La passion sans témoins a courte vie. Roméo et Juliette, dans une île déserte, s'établiraient bien vite en ménage bourgeois.
Des bolivars, il se sera fait baiser jusqu'au dernier soupir, le gros nave ! Caracas, bah ! Là ou ailleurs, du moment qu'il fait beau !