Quand on fait de grandes choses, il est difficile de plaire à tout le monde.
On s'aperçoit, chaque jour, qu'il faut cesser de croire à quelque chose ou à quelqu'un ; et cette démolition quotidienne de nos plus chères illusions s'appelle "expérience".
On demande pardon quand tout est gâché et que cette absolution tardive ne peut plus rien réparer.
Dès lors qu'on est parent, il y a des devoirs qu'on ne peut esquiver, des obligations qu'il faut remplir, quel qu'en soit le prix.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
La chance, c'est ce qu'on ne mérite pas.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Les serments d'amour sont comme les voeux des marins, on les oublie après l'orage.
Lorsqu'on a vingt ans, on est incendiaire, mais après la quarantaine, on devient pompier.
La patrie, c'est toutes les promenades qu'on peut faire à pied autour de son village.
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
On ne doit pas jouer franc jeu quand les autres trichent.
Une autre forme de sagesse consiste à savoir quoi faire même si on peut difficilement en donner la raison.
On s'aperçoit qu'on vieillit quand on se dit qu'on ferait mieux de respecter les limitations de vitesse.
N'ayons pas peur de diminuer. C'est comme la lune, on voit la lune grandir et décroître, mais c'est toujours la lune.
Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
- Felix si tu m'frappes encore une fois j'appelle mon frère de Marseille, il va v'nir t'égorger... - M'en fou d't'on frère c'est une gonzesse ! - N'empêche que quand il rapplique tu t'chi dans l'froc !
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
Les ignorants sont toujours vexés d'avoir tort. C'est d'ailleurs à ce signe qu'on les reconnaît.
On peut pleurer sa mère, ou son père, ou son frère mais comment voulez-vous pleurer onze personnes !
Comment devient-on millionnaire dans le business ? C'est simple, il suffit de commencer milliardaire.
Vous verrez quand vous serez vieilles ... vous serez toutes comme moi. Je ne suis pas grosse... je suis dilatée. Oui, dilatée. C'est normal quand on a eu douze enfants comme moi. Et je les ai bien élevés et je les ai tous mariés !
Où que l'on soit, l'amitié rend notre monde plus harmonieux.
La vie est un oignon qu'on épluche en pleurant.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
On peut être riche traité de pauvre con, sortir de son bain et être un sale con.
Quand on a un pot de chambre en argent les bords sont minces.
Les esprits forts savent-ils qu'on les appelle ainsi par ironie ?
Lorsqu'on a la prétention, comme moi, d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite... et sans dommage !
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
Il est des portes sur la mer que l'on ouvre avec des mots.
La fatalité triomphe dès que l'on croit en elle.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Dieu est l'être tel qu'on ne peut rien penser qui le surpasse.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Les hostilités sont comme les huîtres, on les ouvre. "Les hostilités sont ouvertes." Il semble qu'il n'y a plus qu'à se mettre à table.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
On ne peut espérer tout avoir. Le succès a un prix qu'il faut payer.
Avec l'amorce d'un mensonge, on pêche une carpe de vérité.
Quand un homme se dit soudain réaliste, on peut parier qu'il s'apprête à faire quelque chose dont il a honte secrètement.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
Si chacun de nous fait le peu qu'il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l'on fera énormément.
On ne peut pas bien penser, bien aimer, bien dormir, si on n'a pas bien dîné.
Ça fait mal de faire des erreurs. Mais ça permet de savoir qui on est réellement.
On est mal, on est mal, on est mal, on est mal !
Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.