L'amour ne symbolise pas une vérité absolue entre deux êtres, mais une attirance vers un homme ou vers une femme que l'on choisit.
Le soir tombe et ne se relève pas. C'est ça qu'on appelle la nuit.
On demande pardon quand tout est gâché et que cette absolution tardive ne peut plus rien réparer.
D'un magistrat ignorant C'est la robe qu'on salue.
On se bat toute sa vie pour qu'on vous trouve bien, et au moment où ça arrive, on est submergé...
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
On ne fait bien que ce qu'on fait soi-même.
Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur.
C'est loin du canon qu'on trouve les vieux soldats.
La différence entre la chasse et la guerre, c'est qu'à la chasse on ne fait pas de prisonniers.
On peut faire le tour du monde et rester rétréci si on ne sait pas s'ouvrir aux autres.
La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas.
Une femme est un hiéroglyphe que l'on déchiffre couramment dans la rue.
Perdre est une sensation définitive ; elle n'a que faire du temps. Quand on a perdu quelqu'un, on a beau le retrouver, on sait désormais qu'on peut le perdre.
Quand on travaille pour des hommes, on en met un coup ; quand c'est pour des cons, on fait semblant.
On gagne gramin seulement si on s'en fout de perdre.
Quand on m'attaque, je peux me défendre ; mais devant les louanges, je suis sans défense.
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
On m'a mise en garde contre vous, 007 : sexe au dîner, cadavre au petit-déjeuner. Mais ça ne marche pas avec moi
Quand on s'inquiète ou prétend s'inquiéter de la montée en puissance, notamment en France, du fondamentalisme le plus anti-occidental, il ne faut pas avoir peur de déterminer les responsabilités, et donc de dénoncer le rôle d'un émirat islamiste prosélyte, d'autant [...] ► Lire la suite
Quand on lit certains hebdomadaires populaires, on se demande le genre d'articles que le directeur de ces feuilles peut bien jeter à la poubelle.
Tous les jours, en fait d'amour, on fait très délicatement des choses fort grossières.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Face à certaines personnes, on ne peut se payer le luxe d'être soi-même.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
On ne peut évaluer ses compétences dans un domaine que l'on ne connaît pas.
On peut pleurer sa mère, ou son père, ou son frère mais comment voulez-vous pleurer onze personnes !
Se fier à une voix, c'est parfois comme suivre une femme dont on n'a vu que le dos.
La clé dont on se sert toujours est la plus chère.
On n'a que le plaisir qu'on donne.
Le théâtre est le dernier endroit où l'on peut jouer un spectacle.
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
Ce n'est pas en ouvrant la gorge d'un rossignol que l'on découvrira le secret de son chant.
J'aime les petites attentions dans les lieux où on mange : les rince-doigts dans les restaurants de crustacés et les sacs pour vomir sur les vols dans les avions.
Tant que l'on vit, la vie amoureuse est possible.
On arrive en avance, à l'heure juste ou en retard selon qu'on aime, qu'on aime encore ou qu'on n'aime plus.
On ne devient pas athée par souhait.
On fait les cadeaux avant les élections et on décide les impôts tout de suite après.
Ce n'est pas seulement l'endroit où l'on va qui donne un sens à la vie, mais aussi la façon dont on s'y rend.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
La fatalité triomphe dès que l'on croit en elle.
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
Ecrire, c'est mentir. Mentir est peut-être trop fort. Ecrire, c'est fausser. Etre exact, c'est bien rare. Toujours on est au-dessus ou au-dessous.
On peut concevoir la chaleur sans le feu et la lumière sans le soleil, mais on ne peut concevoir Dieu sans l'âme ni l'âme sans Dieu, tant ils sont un.
Si l'on pouvait prolonger le bonheur de l'amour dans le mariage, on aurait le paradis sur la terre.
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.