Plus on avance, plus il nous faut d'espace À force de manquer d'air Il nous faut le paradis pour oublier l'enfer.
La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre ; c'est cependant le plus mal gardé.
Tu vois, la liberté c'est de pouvoir manger des carottes rapées dans l'emballage.
A force de provoquer le diable, on finit par le devenir.
Sous aucun prétexte, les armes et les munitions ne doivent être rendues ; toute tentative de désarmer les travailleurs doit être contrecarrée, par la force si nécessaire.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas un être qui ne sache, à force d'amour, devenir l'éblouissement de tous.
Préférer la force de l'argument à l'argument de la force, telle devrait être la devise de toutes les sociétés.
A force de se chercher partout, on risque de se perdre malgré tout.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Donne à manger à un cochon y viendra chier sur ton perron.
A force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
Le travail le plus dur, ce n'est encore rien auprès de la mort.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.
On ne force pas une curiosité, on l'éveille.
On boit le plus souvent pour deux raisons principales : oublier la bêtise qu'on a faite ou préparer celle qu'on va faire !
Si l'amour c'est sentir son coeur palpiter seulement lorsqu'on croit qu'on va perdre son amour, alors cela ne me suffit pas.
Se méfier des gens qui promettent des millions et dont on est forcé de régler les consommations.
Ma famille c'est ma force mais aussi ma faiblesse.
L'amour est un défi constant. Il n'est pas un lieu de repos, mais un mouvement, une croissance, un travail réalisé en commun.
On ne se retourne pas quand on marche sur la corde du rêve.
Pour être un grand compositeur, il faut une immense expérience... On y parvient en écoutant le travail des autres, mais surtout le sien !
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.
Commençons par rappeler que l'état est un système au moyen duquel s'exerce la force de coercition. Les factions au sein d'un état peuvent se disputer l'adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d'un état est l'application - et l'évitement - systématique de la violence.
La langue de coton se distingue de son homologue de bois, dure et soviétique, par son côté rassurant, chaud, moelleux, qui fait oublier sa totale insignifiance.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
La discipline fait bel et bien la force principale des armées.