Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
On ne trouva jamais meilleur messager que soi-même.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
La chose la plus utile à propos d'un principe, c'est qu'on peut toujours le sacrifier à une opportunité.
Faire un truc que les autres ne font pas, c'est déjà passer pour un original. Au moins, on n'encourt pas la comparaison.
L'indépendance est un droit que l'on acquiert difficilement.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
L'amour de loin, c'est comme un compte en banque, on n'en jouit pas.
Après avoir appris la médecine sans malade, comment voulez-vous qu'ensuite on ait envie de les soigner ?
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.
On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.
Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Avec le politiquement correct, on ne dit plus noir, mais "membre d'une minorité visible". Ainsi, Stevie Wonder est une minorité visible non-voyante.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
On ne peut pas prendre de décisions fondées sur la peur et l'appréhension de ce qui pourrait arriver.
Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier.
Aussitôt qu'on nous montre quelque chose d'ancien dans une innovation, nous sommes apaisés.
Si le diable n'est pas toujours aussi noir qu'on le peint, Dieu est-il toujours aussi blanc ?
La douceur est dangereuse lorsqu'on ne l'a jamais connue.
Il faut rire de l'absurdité qu'on ne peut enlever au monde.
A quoi bon passer sa vie à la sauvegarder si on ne peut rien faire d'autre avec ?
On ne supprime pas la faim en ôtant l'estomac mais en donnant à manger.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
Sur les planches, on est à poil, sans filet. C'est un peu les jeux du cirque !
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] ► Lire la suite
Avant, on cherchait à déformer la réalité en prenant du LSD. Maintenant que la réalité est déformée, on prend du Prozac pour tenter de la voir normalement !
La vie humaine ne cesse de rétrécir comme une peau de chagrin, évincée par les commentaires qu'on fait sur elle.
L'amour : un mirage qui s'évanouit aussitôt qu'on veut le saisir entre ses doigts, le presser contre son coeur.
On suit toujours le sens de l'histoire quand on la pousse devant soi.
J'adore les surprises et quand on ne m'en fait pas, je les provoque pour me les faire moi-même.
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
On va tous dans la même direction, on prend des chemins différents c'est tout.
La folie est souvent la logique d'un esprit juste que l'on opprime.
L'absence de sens, chez la femme, est encore le meilleur garant qu'on puisse espérer de sa fidélité.
Impossible de parler de Dieu sans prononcer aussitôt une quantité invraisemblable de bêtises. On ne peut rien dire de Dieu, seulement parler avec lui, en lui.
De quelque manière qu'on envisage les événements, on arrive à la même évidence : nous sommes tous partis pour y rester.
Droits d'auteur, culture et onanisme sont inaliénables, on peut même en jouir en prison.