Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
J'aime les hommes qui ont un avenir et les femmes qui ont un passé.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
La Banqueroute, c'est quand vos créanciers saisissent votre veston et quand vous avez mis votre argent dans la poche du pantalon.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.
L'État n'est pas un organisme capable d'apporter des améliorations morales ou matérielles à la population... mais simplement un véhicule de pouvoir pour les hommes et le parti au pouvoir.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
On ne persuade aux hommes que ce qu'ils veulent.
Les hommes sont nés pour réussir et non pour échouer.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes.
Les femmes désirent ce qu'elles aiment, les hommes aiment ce qu'ils désirent.
Honneur au slogan, véritable fumier qui fait pousser le désir et transforme les hommes tranquilles en clients passionnés.
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
C'est ce que les hommes aiment ensemble qui fait l'amitié.
L'érudition est bien loin d'être un mal ; elle agrandit le champs de l'expérience, et l'expérience des hommes et des choses est la base du talent.
Je me demande si les hommes osent se fier aux hommes.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Vous savez, sur ce chapitre des influences qu'a pu subir un écrivain, on ne dit généralement que des sottises. Lui-même n'est guère fixé.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Je préfère les livres aux humains: ils sont déjà écrits, on les ouvre, on les ferme à volonté.Un être humain, on ne sait jamais comment le prendre, on ne peut le ranger ou le déranger à loisir.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] â–º Lire la suite
Jazz : Que devient Bumblebee ? Nous ne pouvons pas le laisser mourir et devenir un robot de laboratoire. Optimus Prime : Sa mort sera inutile si nous n'accomplissons pas notre mission. Bumblebee est un brave soldat, c'est ce qu'il aurait [...] â–º Lire la suite