Ce qu'on cherche, on le trouve.
On ne peut abuser que de choses qui sont bonnes.
On ne sait plus ce que l'on fait quand on a le coeur blessé.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
On n'est pas heureux : notre bonheur, c'est le silence du malheur.
Les citations ne sont pas des paravents derrière lesquels se réfugier. Elles sont une pensée qu'on a caressée et que l'on reconnait sous la plume d'un autre.
La richesse est pareille à l'eau de mer : plus on en boit, plus on a soif.
- Tu fais quoi ? - Je cherche ton string léopard super sexe pour soirées chaudes ! Toi et moi on sort draguer. - D'accord, mais ramènes personne ici, ok ? - Hein ? - Bah on partage notre chambre et je tiens pas [...] ► Lire la suite
- Salut, ta passé un bon week-end ? [...] - Bof, j'ai passé le week-end avec un cosmonaute qui voulait m'épouser. Il a brulé ma cuisine après avoir fait les courses en premier communiant. Puis on a kidnappé un gosse et [...] ► Lire la suite
Prenez un arbre bon : son fruit sera bon ; prenez un arbre gâté : son fruit sera gâté. Car c'est au fruit qu'on reconnaît l'arbre.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
L'esprit c'est comme un parachute : s'il reste fermé, on s'écrase.
Une chose ne vaut que par l'importance qu'on lui donne.
Pourquoi le poison, quand on peut tuer avec du miel ?
On naît, on vit, on meurt... Mais pas essentiellement dans cet ordre.
Quand on est prisonnier de l'image, cela vous donne toutes les audaces.
On ne peut sauter en avant et en arrière en même temps.
Tu es mon grand amour, mon bonheur, le seul mot qui mérite qu'on vive pour lui.
Le souvenir est une rose Au parfum suave et discret C'est une fleur que l'on arrose Avec des larmes de regret.
En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.
On a toujours les défauts de ses qualités, rarement les qualités de ses défauts.
Les actes de terrorisme ne peuvent jamais se justifier, quelque raison que l'on puisse faire valoir.
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.
A force de choisir, on finit par se tromper.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
Quand on a une fois offensé un Corse, il ne faut se fier à lui ni durant ni après sa vie.
L'amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu'on leur en donne.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
On n'est jamais trop vieux pour apprendre.
L'argent est l'argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C'est la seule puissance qu'on ne discute jamais.
On se voit d'un autre Ïil qu'on ne voit son prochain, lynx envers nos pareils et taupe envers nous.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
L'Angleterre a contraint Napoléon à faire la guerre, exactement comme avec nous. Si on ne le comprend pas, on ne rend pas justice à Napoléon.
A vaincre sans barils, on triomphe sans boire.
Les maux par les mots, c'est ainsi qu'on guérit.
Aimer à lire, c'est faire un échange des heures d'ennui que l'on doit avoir en sa vie contre des heures délicieuses.
Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.
A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité.
Quand on ne trouve plus la grandeur de Dieu, on ne la trouve plus nulle part, il faut la nier ou la créer.
On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
Il n'y a que dans l'adversité qu'on découvre la vraie valeur des êtres.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
Ce qu'on possède à deux fait que l'un se couche en ayant faim.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] ► Lire la suite
En France, le ridicule ne tue pas. On en vit.
La vie vaut-elle d'être vécue ? L'amour vaut-il qu'on soit cocu ? Je pose ces deux questions Auxquelles personne ne répond.
Il faut savoir risquer la peur comme on risque la mort, le vrai courage est dans ce risque.
Il y a deux façons de ne plus avoir envie de rien : avoir ce qu'on voulait ou être découragé parce qu'on ne l'a pas.