La seule chose qu'on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c'est qu'elle parle français.
On n'oublie pas l'arbuste derrière lequel on s'est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu'on l'a touché.
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met.
Dans ce monde, moi je suis et serai toujours du côté des pauvres. Je serai toujours du côté de ceux qui n'ont rien et à qui on refuse jusqu'à la tranquillité de ce rien.
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.
On meurt toujours trop tôt - ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée. Tu n'es rien d'autre que ta vie.
Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
Et si l'on peut te prendre ce que tu possèdes, qui peut te prendre ce que tu donnes ?
Si l'on était responsable que des choses dont on a conscience, les imbéciles seraient d'avance absous de toute faute. L'homme est tenu de savoir. L'homme est responsable de son ignorance. L'ignorance est une faute.
On ne se jette pas dans des bras croisés. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Regarde la vie qu'on mène, on fait ça que pour la famille, on a toujours fait que du sale et nos parents ne font que prier, pardonne-moi si j'suis pas là, c'est qu'je cours derrière les milliers.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite
On ne force pas une fleur à s'ouvrir, mais on peut favoriser son éclosion en ne lui cachant pas le soleil.
Un sourire est souvent l'essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire.
Celui qui sait écouter deviendra celui qu'on écoute.
On peut donner la virilité comme caractère à un personnage, mais il ne convient pas à une femme d'être virile ou trop intelligente.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] ► Lire la suite
Tu sais ce qu'on dit à propos de l'espoir ? Il n'apporte que le malheur.
Le contenu d'un livre contient le pouvoir de l'éducation, et c'est grâce à ce pouvoir que l'on peut créer un futur et changer des vies.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
On s'aime et on s'attire j'viens d'comprendre pourquoi on dit des aimants, mais c'est trop beau pour être vrai, on se détestera forcément.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C'est dans l'obscurité qu'on dort, qu'on se tait, qu'on voit les fantômes.
"Si nous ne le faisons pas, d'autres le feront". C'est avec ce type de raisonnement qu'on finit par coucher avec sa soeur.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
L'olivier est un arbre familier en Provence, à tel point qu'on l'appelle par son prénom.
L'important, c'est ce qu'on est, moralement, humainement, pas notre physique, notre apparence qui est appelée à se dégrader plus ou moins vite de toute manière.
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
J'ai grandi dans un quartier malfamé où on arrive mieux à obtenir quelque chose avec un mot gentil et un flingue qu'avec un mot gentil tout seul.
Ce que l'on garde pourrit, Ce que l'on donne fleurit.
Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis.
Pourquoi vivre dans le malheur, lorsqu'on peut mourir heureux.
On est les fils de pute les plus chanceux du monde !
On doit avoir pitié des uns et des autres, mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et pour les autres une pitié qui naît de mépris.
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] ► Lire la suite
On a beau rêver de boissons : quand on a réellement soif, il faut se réveiller pour boire.
C'est en forgeant qu'on devient forgeron, mais ce n'est pas en se noyant qu'on apprend à nager.
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.
En compétition, on séduit par l'efficacité, pas par le charme.
Ne vaudrait-il pas ne mieux s'attacher à rien pour n'avoir pas ensuite la douleur de perdre ce qu'on aime.