Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.
On n'apprend pas à connaître le coeur d'un frère quand on n'a pas fait appel à lui dans la misère.
- C'est vrai, c'est signé, la mafia fait ça constamment. Tu prends un voleur qui loupe son coup par exemple, et bah, ils lui coupent les doigts. Je sais, ça a l'air d'une blague comme ça mais c'est vrai. Ils [...] ► Lire la suite
On meurt toujours trop tôt - ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée. Tu n'es rien d'autre que ta vie.
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.
Ce n'est pas parce qu'on craint de la commettre, mais c'est parce qu'on craint de la subir que l'on blâme l'injustice.
On est tous l'étranger de quelqu'un.
Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d'avoir rêvé ? C'est là que je t'aimerai toujours, c'est là que je t'attendrai.
Je sais ce que je vaux, et crois ce qu'on m'en dit.
Parler de ce qu'on ne connaît pas, c'est vouloir jouer aux échecs sans échiquier.
Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes, mais avec des hommes et qui aiment, on fait tout.
Une carrière réussie est une chose merveilleuse, mais on ne peut pas se pelotonner contre elle, la nuit, quand on a froid l'hiver.
On se souvient de la qualité bien plus longtemps que du prix.
Un sourire est souvent l'essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire.
La seule chose qu'on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c'est qu'elle parle français.
Entre ce qu'on cherche à exprimer, ce qu'on parvient à exprimer et ce que les gens comprennent, le mode de communication tient plus du téléphone arabe que de la photocopie.
Dans ce monde, moi je suis et serai toujours du côté des pauvres. Je serai toujours du côté de ceux qui n'ont rien et à qui on refuse jusqu'à la tranquillité de ce rien.
Si l'on était responsable que des choses dont on a conscience, les imbéciles seraient d'avance absous de toute faute. L'homme est tenu de savoir. L'homme est responsable de son ignorance. L'ignorance est une faute.
Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.
Un étranger, c'est un ami que l'on n'a pas encore connu.
Si l'on faisait attention à ce que les autres peuvent dire de nous, cela arriverait bientôt à nous enlever toute possibilité de faire le bien.
On n'oublie pas l'arbuste derrière lequel on s'est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu'on l'a touché.
Celui qui sait écouter deviendra celui qu'on écoute.
- Où j'ai connu Georges ? C'est une excellente question... À la ferme. - La ferme ? Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauv' [...] ► Lire la suite
L'on ne peut aller loin dans l'amitié, si l'on n'est pas disposé à se pardonner les uns les autres les petits défauts.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
Il est impossible d'aimer une seconde fois ce qu'on a véritablement cessé d'aimer.
Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite
Regarde la vie qu'on mène, on fait ça que pour la famille, on a toujours fait que du sale et nos parents ne font que prier, pardonne-moi si j'suis pas là, c'est qu'je cours derrière les milliers.
Le monde est un bout de terrain, où pour trouver ce que l'on veut, il faut gratter le sol avec patience sans que la réussite soit garantie.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] ► Lire la suite
Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
Et si l'on peut te prendre ce que tu possèdes, qui peut te prendre ce que tu donnes ?
Il n'y a qu'une loi en sentiment, c'est de faire le bonheur de ce qu'on aime.
Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C'est dans l'obscurité qu'on dort, qu'on se tait, qu'on voit les fantômes.
On ne force pas une fleur à s'ouvrir, mais on peut favoriser son éclosion en ne lui cachant pas le soleil.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
On n'habite pas un pays, on habite une langue. Une patrie, c'est cela et rien d'autre.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.