On est tous l'étranger de quelqu'un.
Il faut que la terre soit un séjour bien étranger pour la vertu, car elle ne fait qu'y souffrir.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
Avec toi, j'étais "ailleurs", en un lieu étranger, étranger à moi-même
Si Butch se réfugie en Indochine, je veux un gonze dans chaque bol de riz prêt à lui plomber les molaires.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
Conduis-toi sur la terre comme un voyageur et comme un étranger que les affaires du monde ne regardent aucunement.
Qui vient en pays étranger, étranger il devient.
La connaissance d'un être... c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
Dieu vient dans l'âme, et l'âme émigre en Dieu.
Le monde extérieur peut être très difficile.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
Être libre, c'est devenir quelque peu étranger à soi-même.
On se réfugie dans ce qu'on ignore. On s'y cache de ce qu'on sait. L'inconnu est l'espoir de l'espoir.
La pratique est un signe extérieur de la rencontre avec Dieu, mais non une garantie de sa valeur, de son amplitude.
Chez un comédien, l'homme extérieur doit être passionné et l'homme intérieur, maître de lui.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Mon meilleur ami est celui auprès de qui ma pensée se réfugie et s'abrite.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] â–º Lire la suite
Le monde extérieur est impitoyable, pourtant, sous les montagnes de paille, sont enfouis des grains précieux pour la confection du pain de la vie.
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
Avec le temps, la passion des grands voyages s'éteint, à moins qu'on n'ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
Le téléphone portable est un signe extérieur de détresse.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] â–º Lire la suite
Vous voulez savoir ce qui se passe à l'intérieur des choses et vous vous contentez de considérer leur aspect extérieur ; vous voulez savourer la moelle et vous collez à l'écorce.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.