Le Charkha est un symbole extérieur de vérité et de non-violence.
Je ne peux rien pour qui ne se pose pas de questions.
En fin de compte, ce ne sont pas les années de votre vie qui comptent. C'est la vie dans vos années.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots.
Les mots ne construisent pas les murs.
Dieu ne veut point d'un coeur où le monde domine.
Rien ne ressemble plus à la pensée mythique que l'idéologie politique.
Les amis sont comme les cordes de violon : il ne faut pas trop les tendre.
Personne ne nous montre nos défauts comme un disciple.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
De même que la médecine n'est d'aucun profit si elle ne chasse pas la souffrance du corps, la philosophie est inutile si elle ne chasse pas la souffrance de l'esprit.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Personne ne m'souhaite bonne chance, mais j'passerai pas ma vie à m'demander quand elle commence.
Non loin est le jour où le dopage ne sera rien de plus qu'un moyen de s'élever... à la moyenne !
Je suis sur le point de dire, probablement le truc le plus égoïste que je n'ai jamais dit de ma vie. J'ai juste à le dire une fois. Tu as besoin de l'entendre. Je t'aime Elena. Et c'est parce que [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
Peut-être justement le plus grand, le plus beau compliment à faire à un écrivain serait de lui dire qu'il ne vaut pas son oeuvre...
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Un schizophrène habite tous les artistes. Beaucoup en éprouvent de la honte et le cachent. D'autres ne sont que sa main-d'oeuvre. D'autres collaborent avec lui.
L'attitude, non pas les circonstances extérieures, détermine le bonheur.
Il y a des abîmes d'où personne ne peut vous sortir.
On ne voit que ce que l'on croit.
On compare les fleurs aux femmes. On a tort. Il y aura toujours entre elles, cette différence que les fleurs sont belles... et ne le savent pas.
L'art ne constitue pas une puissance, il n'est qu'une consolation.
Celles qui sont la franchise même ne disent que la moitié de ce qu'elles pensent - ou bien alors elles en disent le double.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
L'amitié est un fil d'or qui ne se brise qu'à la mort.