On est toujours dans son époque, on ne peut pas faire autrement que décrire son époque, même si superficiellement on a l'air de décrire le passé.
La paresse a cela de mortel que, dès qu'on en triomphe, on la sent qui renaît.
On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part
Le processus de maturation pour devenir écrivain s'apparente à celui d'une prostituée. On le fait d'abord par amour, puis pour quelques amis, et enfin uniquement pour l'argent.
On n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
- Non vous vous la bouclez ! Ça fait quinze fois qu'on vous le dit. - Ben je me tire alors ! - Non, vous restez pour soutenir les p'tits copains. Mais ça veut pas dire qu'on est obligés de se farcir vos réflexions !
Il est beaucoup plus digne de garder le silence quand on est dévasté.
On ne peut pas exister sans être aimé.
Le temps, la patience adoucissent les plus cruelles blessures. On peut tout supporter.
On étouffe les clameurs, mais comment se venger du silence ?
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
On ne fait pas assez attention aux passions amoureuses des enfants ; elles sont pourtant les plus absolues, les plus exclusives...
Expliquer ne sert à rien. On ne peut que voir, constater et montrer.
Le Beau peut durer toujours : il est sa propre trace. On parle de lui et de ceux qui l'ont servi.
Du porc, on ne perd que le cri.
On a parfois l'impression que les Anglais ont pour principale occupation de jouer à être anglais.
La vie d'un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu'il s'est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l'on peut aimer une femme à qui l'on n'a pas à faire la cour.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
La meilleure façon de parler de ce qu'on aime est d'en parler légèrement.
La meilleure chose qu'on puisse faire pour améliorer le monde, c'est s'améliorer soi-même.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
Le sublime et le ridicule sont si proches qu'on ne saurait les séparer.
A l'âge où le coeur est riche, on n'a pas les lèvres avares.
Tu es laid... sois terrible, on oubliera ta laideur. Tu es vieux... sois énergique, on oubliera ton âge.
En persévérant on arrive à tout.
On croit toujours pouvoir s'en tirer mieux que les autres ; c'est l'excuse de la jeunesse.
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
On devrait avoir la sagesse de rejeter les idéologies qui ne procurent pas ipso facto félicité et allégresse.
On est tous un peu écrivains, et on a tous commencé quelque chose qu'on ne finit jamais.
Le dictionnaire regorge de sentiers qui se croisent et s'entrecoupent. Un labyrinthe où il est agréable de se perdre, un dédale où l'on bute à chaque pas sur des pierres précieuses.
Les scandales sont comme les trous aux chaussettes. On ne s'en inquiète pas tant qu'on est le seul à en connaître l'existence.
On ne discute pas avec un visionnaire.
Etre heureux, ce devrait être un devoir, en même temps qu'une vertu, une récompense. C'est plus difficile qu'on ne le croit.
Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
On ne connaît la loi que lorsque les gens l'enfreignent.
Les derniers témoins ont vu Jeanne en larmes. Elle avait dix-neuf ans. Elle était belle. Les carnets de Léonard de Vinci disent que l'âme pleure quand elle doit se séparer de cette merveille qu'est le corps.Le fleuve de Rouen est [...] ► Lire la suite
Aux mots, à leur accent, aux choses,Aux mille questions que l'on pose.Au lourd silence inopportun,Aux rêves qui fuient un à un ;
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Lentement, doucement, de peur qu'elle se brise,Prendre une âme ; écouter ses plus secrets aveux,En silence, comme on caresse des cheveux ;Atteindre à la douceur fluide de la brise ;
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
J'ai toujours pensé qu'un article devait être écrit vite, à peu près à l'allure à laquelle on le lit.
J'm'étais barré d'toute cette merde, j'ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d'erreurs qu'on va finir par refaire.
Quand on se révèle capable en une chose et l'on comprend bien une question, on peut être sûr d'en comprendre beaucoup d'autres.
Le problème, c'est que si l'on ne prend pas de risque, on risque encore davantage.
Tombeau. Endroit où l'on place les morts, dans l'attente des étudiants en médecine.
J'ai parcouru le monde sans, hélas, trouver ville ni pays Où l'on vendit la chance au bazar.
Souvent on entend mal ce qu'on croit bien entendre.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
En amour, en peinture, on juge mieux de loin.