Il n'y a jamais eu qu'un moyen de se hisser au pouvoir, c'est de crier : Peuple, on te trompe !
Le plus grand outrage que l'on puisse faire à un gourmand, c'est de l'interrompre dans l'exercice de ses mâchoires.
Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants.
On ne fait pas assez attention aux passions amoureuses des enfants ; elles sont pourtant les plus absolues, les plus exclusives...
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
La bouche est un fruit qu'on mange à même la peau.
On peut toujours s'échapper d'une prison. Mais de la liberté ?
On ne peut pas nuire à un enfant en l'aimant.
Si les pétroliers transportaient de l'eau de mer, on s'en foutrait qu'ils fassent naufrage.
A marcher sur une corde raide, on finit toujours un jour ou l'autre par se casser la figure.
Si on s'apercevait que la terre tourne, les manèges feraient faillite.
Dis quelquefois la vérité, afin qu'on te croie quand tu mentiras.
Les dictateurs naissent dans les maisons où on n'ose pas donner à un ordre à la bonne.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
On attrape l'oiseau avec des graines et l'homme avec des écus.
Quand on me dit que j'ai du talent, on n'a pas besoin de me le répéter : je comprends du premier coup.
On plaint toujours les pauvres qui connaissent la faim. Et jamais les riches qui ont manqué le début !
Ce que je cherche... est un mouvement immobile, équivalent à ce qu'on appelle l'éloquence du silence.
- J'ai peur. - J'ai peur aussi. - Quand je sortirai d'ici ça sera terminé... - Je crois que ça l'était déjà. On a simplement mis beaucoup de temps à le réaliser et à en admettre l'évidence. - Serena j'ai encore... - Moi aussi. [...] - Je t'aime...
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
Le poème nous montre ainsi ce que l'on ne voit pas, sans que cela implique pour autant son irréalité ; il atteint plutôt un autre niveau de réalité
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
La jeunesse ressent un plaisir incroyable lorsqu'on commence à se lier à elle.
On peut fendre un rocher ; on ne peut pas toujours attendrir un coeur.
On trouve toujours l'épouvante en soi, il suffit de chercher assez profond. Heureusement, on peut agir.
Il y a deux degrés d'orgueil : l'un où l'on s'approuve soi-même ; l'autre où l'on ne peut s'accepter. Celui-ci est probablement le plus raffiné.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
La pensée est immortelle, à condition qu'on la fasse perpétuellement renaître.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
Avec les Anglaises, il ne faut jamais discuter. On a toujours tort. Surtout lorsqu'on a raison parce qu'alors on a tort d'avoir raison.
Le signe qu'on vieillit, c'est quand on a de plus en plus besoin de la confiance des autres.
A travailler on s'ennuie moins qu'à s'amuser.
On ne dit jamais rien parce qu'on parle tout le temps.
Ou on tire les ficelles, ou on essaie de s'en débarrasser.
On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part
Les derniers témoins ont vu Jeanne en larmes. Elle avait dix-neuf ans. Elle était belle. Les carnets de Léonard de Vinci disent que l'âme pleure quand elle doit se séparer de cette merveille qu'est le corps.Le fleuve de Rouen est [...] ► Lire la suite
La meilleure façon de parler de ce qu'on aime est d'en parler légèrement.
On s'attend à des défaillances d'entreprise et des licenciements, le sujet, ça va être de limiter la hausse du chômage.
Je sais que c'est difficile à lire quand j'écris des blagues, ça a l'air sincère et quand j'écris pour de vrai, on croit que je blague.
Si on aime vraiment quelqu'un et si on se soucie de lui, on peut survivre de nombreuses difficultés.
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
Aucun cheval de course n'est capable de filer aussi vite que l'argent qu'on a mis sur lui.
L'élégance ?... oui, ça me vient, avec l'âge. Plus on a de plis sur le front, moins on veut en avoir à son col.
On est plus près du coeur quand la poitrine est plate.
Décrire la jouissance qu'on a éprouvée, c'est la moitié de la jouissance.
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
On n'a jamais vu tant de magasins d'habillement à Paris et jamais les filles n'ont été si peu vêtues.
La fin, quand c'est fini, comment le sait-on, comment fait-on, comment ça finit ?