La paresse a cela de mortel que, dès qu'on en triomphe, on la sent qui renaît.
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.
La vertu triomphe de la générosité sur l'intérêt.
Lorsque la mascarade te poursuit, tu continues toujours à courir, persuadé fermement que comme la fatigue te gagne, la mascarade, elle aussi, en souffre.
La monotonie, dans la retraite, tranquillise l'âme ; la monotonie, dans le grand monde, fatigue l'esprit.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
Fanatique - Héros qui, pour le triomphe de ses préjugés, est prêt à faire le sacrifice de votre vie.
C'est la nuit que les elfes sortent, Avec leur robe humide au bord, Et sur les nénuphars emportent Leur valseur de fatigue mort.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
Plus on remue le fumier, plus il sent mauvais.
La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Le nez ne sent pas le cerveau pourri.
La lutte donne au triomphe la saveur de la passion, et la victoire embellit la conquête.
La libre pensée ne constitue souvent qu'une croyance, qui dispense de la fatigue de penser.
La constance est la paresse du coeur.
Rien n'est plus douloureux pour la peau délicate de la vanité que l'application d'une âpre vérité.
Il est aisé de s'accrocher à ses stéréotypes et ses idées préconçues, on se sent ainsi rassuré dans sa propre ignorance.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
La bonté des humains n'est qu'apparences. Derrière elles, on découvre le même vide que l'on sent en soi. Le froid d'une demeure vide. Où l'on ne peut vivre.
Le mal triomphe quand les hommes bons ne font rien.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
En observant on se sent plus grave et se sentant plus grave on se sent plus âgé. De là se croire plus sage, il n'y a qu'un pas que l'on franchit sans cesse.
La vanité déjeune avec l'abondance, dîne avec la pauvreté, et soupe avec la honte.
Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim.
Oh, le beau triomphe que de casser l'aile au rêves !
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
C'est dans le plus beau moment, quand on est au sommet du bonheur, qu'on se sent en même temps le plus fragile.