La paresse a cela de mortel que, dès qu'on en triomphe, on la sent qui renaît.
Le paresseux est le frère du mendiant.
On est seul en venant au monde et on est seul en le quittant, dans l'intervalle c'est à chacun de se débrouiller pour trouver un peu de compagnie. On a tous besoin d'aide, on a tous besoin de soutien sinon [...] â–º Lire la suite
Les idéaux survivent à travers le changement. Ils meurent par inertie devant le défi.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
La conscience : ce qui se sent mal quand tout le reste se sent bien !
Quand la paresse rend malheureux, elle a la même valeur que le travail.
La constance est la paresse du coeur.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] â–º Lire la suite
La tentation sent le besoin de se couvrir des apparences du devoir.
À tout âge, la faculté de rebondir peut l'emporter sur le souci de se conserver et la paresse des acquis.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Rien de mortel ne dure, et il n'y a rien de doux qui ne se termine actuellement par l'amertume.
La flamme de l'inspiration doit être encouragée. Placez un verre autour de cette petite bougie et protégez-la du découragement ou du ridicule.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé. Rares sont ceux qui ont la chance de savoir vraiment pourquoi ils travaillent.
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
L'indifférence et la négligence font souvent beaucoup plus de mal que tout le reste.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Il sent du plaisir en lui-même... S'il veut de la dualité il l'a en lui-même... S'il cherche joie et satisfaction à l'extérieur, c'est en lui-même et il les trouve. Aussi est-il Seigneur et Maître de lui-même... et dans le monde entier il est à l'aise.
Aucun mortel ne traverse intact sa vie sans payer.
Le mouton paresseux trouve sa laine trop lourde.
Je suis sûr qu'un citoyen américain, si j'essaie de chanter en anglais, il sent que je ne suis pas vraiment sincère, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je suis sûr que même en français, ils pouvaient ressentir la sincérité plus qu'en anglais.
Richesse et avarice sont les racines du mal.
L'immortalité engendre la paresse parce qu'un immortel remet toujours au lendemain ce qu'un mortel aurait fait le jour même.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
C'est le coeur qui sent Dieu, et non la raison.
Le travail pense, la paresse songe.
La vraie et grande éloquence est celle dans laquelle, même aux moments calmes, on sent le grondement d'une foudre.
Un chagrin en enlève un autre, on ne sent pas ses engelures quand on a mal aux dents.
Plus on se sent incompétent, plus on a envie de se battre.