Le nez ne sent pas le cerveau pourri.
La joie existe mais le malheur l'emporte toujours.
Chaque heure de temps perdu est une chance de malheur futur.
L'homo sapiens postmoderne fait face à un dilemme de taille : être blasé ou s'étonner constamment.
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
L'être qui ne fait que sentir, ne pense pas encore, et l'être qui pense sent toujours.
Le malheur est le meilleur moyen que Dieu ait trouvé pour reprendre la générosité aux âmes bonnes, l'éclat aux belles, la pitié aux sensibles.
Une vieille dame qui s'amuse ne se déplace pas dans l'espace comme une vieille dame que la vie pousse sans raison, ainsi qu'un joueur blasé son pion sur l'échiquier.
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide.
Chaque début d'écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c'est un endroit où l'on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte.
Je ne sais pas embrasser ; sinon je vous embrasserais. Qu'est-ce qu'on fait du nez ?
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
L'étalon ne sent pas les coups de pied de la jument.
Déchet ou comment suivre la société de consommation à la trace. Comme le cadre usagé, le déchet se recycle ; le premier en séminaire, le second dans des centres de retraitement.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
Le malheur instruit.
Le malheur est un don de Dieu, il fortifie les uns, réjouit les autres.
Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir. Il sent la gifle mais il ne l'entend pas.
Il est plus facile d'être malheureux du malheur d'autrui qu'heureux de son bonheur.
Mais tu sais, on ne fait plus la différence entre 12 et 18 ans... En plus elle avait mis du rouge à lèvre cette coquine...
Le malheur n'est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d'organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s'en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d'adversité.
Obliger les méchants, c'est presque travailler au malheur des gens de bien.
Qui veut moucher autrui doit avoir les doigts propres !
Je ne veux pas être mariée à quelqu'un qui se sent inférieur à mon succès ou parce que je gagne plus d'argent que lui.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
Extrême cruauté de notre société. On accepte seulement les "couples" comme dans l'Arche de Noé. Malheur à qui veut aller son chemin solitaire.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
Une copine, c'est comme une plante. Oui, oui ! Un garçon c'est comme... Un bouquet de fleurs. Oui, vous savez c'est plutôt joli, ça sent bon la plupart du temps... Mais ça ne dure pas. Tandis qu'une plante, ou une copine, [...] â–º Lire la suite