Quand au bout d'un chemin, tes projets risquent de tomber à l'eau, il est encore temps de rebrousser chemin.
Le poème n'est jamais temps présent. Il n'est que passé ou futur, souvenir, attente.
Ce n'est jamais le temps qui manque aux scélérats Pour nuire, et machiner de nouveaux attentats.
Voici le premier pressentiment de l'éternité : avoir du temps pour l'amour.
Chaque soir, pendant les représentations d'une pièce de théâtre, c'est sur la même réplique que les spectateurs enrhumés se mettent à se moucher ; c'est le moment où la pièce faiblit.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
La politique dépend des hommes d'Etat, à peu près, comme le temps dépend des astronomes.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] ► Lire la suite
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
J'ai connu un temps où la principale pollution venait de ce que les gens secouaient leur tapis par la fenêtre.
Les acteurs se fâchent avec leur metteur en scène quelquefois. Mais le temps guérit tout.
Le monde entier n'est qu'un accident effroyable, avec quelques incidents agréables mêlés à la masse.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
- Je voudrais que l'anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé. - Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres mais ce n'est pas à eux de décider. Tout ce que vous avez à décidez c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.
Il faut tomber amoureux... ne serait-ce que pour fournir un alibi à tout le désespoir aléatoire que vous allez ressentir de toute façon.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
Il est très facile pour un couple d'éprouver de la joie ensemble. Mais lorsque vous ressentez la douleur ensemble, cela peut conduire à une telle profondeur et à une telle union. C'est à ce moment-là que vous fusionnez.
La peur de tomber : voilà ce qui fait grimacer les pendus.
La lucidité est la douleur la plus proche du soleil.
Quand un gouvernement en est venu à traiter la chose publique comme la sienne propre et que sa ruse et ses violences ne servent plus à couvrir ses méfaits, il est temps qu'il soit renversé.
La vérité ou le tact ? Il faut choisir. La plupart du temps les deux sont incompatibles.
Il est temps que je m'en aille ! Je commence à voir les choses telles qu'elles sont.
Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.
Hormis le mariage, rien ne plaît tant aux filles qu'une peine de coeur, de temps à autre.
La vie, c'est très drôle, si on prend le temps de regarder.
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
Au combat, il se passe un temps infini entre l'instant où l'adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.