Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.
La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
Le proxénétisme, c'est un délit, merde ! Il est perpétuellement en flag, ce mec-là, et personne ne lui demande ce qu'il fout !
L'accent est l'âme du discours, il lui donne le sentiment et la vérité.
Un homme passe pour volontaire ; mais au fond, il n'a que l'habitude de vouloir. Le vouloir lui est le plus facile.
La justice n'est jamais si mal servie que lorsqu'elle est déposée entre les mains de qui n'a rien d'autre pour lui que le droit.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Il n'y a en littérature qu'un sentiment absolument sot : c'est la peur d'être influencé.
Le moyen de perdre un ami, c'est de lui prêter de l'argent.
Aimer, c'est mourir en soi pour revivre en autrui.
En courant sus à un voleurQui venait de lui chiper l'heureA sa montre,Oncle Archibald, coquin de sort,Fit de Sa Majesté la MortLa rencontre...
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance.
Si ton voisin se salit, tu ne peux pas te frotter à lui sans nécessairement te salir, quelque propre que tu sois toi-même.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Sur la scène du texte, pas de rampe : il n'y a pas derrière le texte quelqu'un d'actif et devant lui quelqu'un de passif; il n'y a pas un sujet et un objet.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] â–º Lire la suite
Dieu est absolument pour l'homme ce que sont les couleurs pour un aveugle de naissance, il lui est impossible de se les figurer.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
Homme, tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom. Tu l'as appelée Pensée.
Celui qui n'a pas besoin de rien tout lui manque.
J'ai découvert un homme dans le lit de ma femme. - Comment, lui ai-je dit, vous couchez avec ma femme ? Et pourtant, vous n'y êtes pas obligé !
Quand notre coeur fait Boum Tout avec lui dit Boum Et c'est l'amour qui s'éveille.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Lorsque quelqu'un te fait du mal ou dit du mal de toi, souviens-toi qu'il pense avoir raison d'agir ou de parler ainsi. Il ne lui est donc pas possible de suivre ta façon de juger, mais il suit la sienne.