La vanité déjeune avec l'abondance, dîne avec la pauvreté, et soupe avec la honte.
La présomption ne doit jamais nous faire négliger ce qui nous paraît facile, ni le désespoir nous faire perdre courage à la vue des difficultés.
C'est souvent la pauvreté de l'esprit qui rend les gens studieux.
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
Impalpable poudre de perlimpinpin, les mots naissaient de la vapeur, cette vapeur qui ne vous suit pas au-delà du seuil de la salle de bains.
La nature, en cuisine comme en amour, nous donne rarement le goût de ce qui nous est mauvais.
La vanité humaine est si grande que le plus ignorant croit avoir besoin d'idées.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
Un oeuf aujourd'hui vaut mieux qu'un poulet pour demain.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
L'amour ça se cuisine tous les jours.
La pauvreté dans la liberté est préférable à la soumission dans l'opulence.
Un cuisinier, quand je dîne Me semble un être divin Qui du fond de sa cuisine Gouverne le genre humain.
La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
Vous devez renoncer à toute superficialité, toute convention, toute vanité et illusion.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Tu vises aussi mal que tu fais la cuisine mon ange.
La vérité, c'est un attrape-nigaud, ou plutôt, c'est un plat que chacun cuisine à sa façon. Seulement, il y a de bons et de mauvais cuisiniers.
La vanité travaillant sur une tête faible, produit toutes sortes de mal.
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
La toilette est la cuisine de la beauté ; chaque femme, chaque jour, imagine des ragoûts pour ses charmes, qu'elle doit servir le soir à l'admiration affamée des regard.
Il faut savoir ménager la chèvre et le chou quand on est bouc émissaire.
La vanité trahit un manque de connaissance de soi.
La cuisine c'est un art qui, pour ne pas s'abâtardir, a besoin de fantaisie, d'un petit grain de folie.
Le sport, activité noble qui, à l'instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l'humain de dépasser son animalité.
L'avènement du cyberespace a eu pour principale conséquence d'abaisser le seuil de patience de l'humain postmoderne à un dixième de seconde.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
Les critiques se nourrissent de la soupe que nous leur avons préparée. Mais ils crachent dedans. Ca leur fait des digestions aigres.
La cuisine est le plus ancien des arts parce que Adam naquit à jeun.
Misère et pauvreté font mauvais ménage.