En se plaignant du peu qu'on a on ne l'augmente pas. On se le gâte, on le perd.
On ne peut connaître tous les aspects de sa propre culture ; ainsi le poisson vit dans l'eau mais il ne peut bondir hors de celle-ci pour voir à quoi elle ressemble.
Si une tartine tombe toujours du côté beurrée, et qu'un chat retombe toujours sur ses pattes, que se passe-t-il si on laisse tomber un chat sur le dos duquel on a attaché une tartine beurrée ?
Etre populaire quand on veut gouverner ? Cela ne s'est jamais vu.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] ► Lire la suite
Si l'on considérait une théorie comme parfaite et si l'on cessait de la vérifier par l'expérience scientifique, elle deviendrait une doctrine.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
On n'existe pas sans faire.
On ne se doit qu'à l'enfant qu'on a été.
Si la connerie était de l'essence, on pourrait se passer des Arabes.
Dans les meetings, jadis, j'expliquais que 2 x 2 égale parfois 5. Quelquefois, lorsqu'on se trompe, ça peut faire 3.
Le vice est un goût que l'on ne partage pas.
Quand il gèle et qu'on n'a pas de gants, on supporte l'alliance.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
Si ténus et si vagues que soient nos rapports avec autrui, on réalise par la suite l'erreur qui nous ferme une porte.
Le progrès, c'est la dégringolade. On s'éloigne de l'esprit pour se rapprocher de la terre.
Rappelez-vous que la liberté n'est belle que dans la mesure où l'on en fait bon usage.
L'amour des possessions est une faiblesse à surmonter. Il s'attache à la part matérielle de l'existence et, si on le laisse prendre de l'importance, il risque de perturber l'équilibre spirituel.
On peut tout faire avec des mayonnaises, sauf s'asseoir dessus.
On ne meurt pas d'un peu de patience supplémentaire.
Quoi qu'on en dise, le catholicisme est encore la forme la plus acceptable de l'indifférence religieuse.
On acquiert rarement les qualités dont on peut se passer.
On n'échappe pas au ridicule par une affectation de gravité.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Les premières phrases : La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. On trouve là une emphase qui devait être celle des théâtres antiques.
La liberté, c'est de pouvoir inventer des trucs juste pour se confirmer qu'on est capable de le faire.
On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Souvent on filtre un moustique Tout en avalant un chameau.
La santé, c'est ce qui sert à ne pas mourir chaque fois qu'on est gravement malade.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Un homme d'esprit fait toujours quelque profit de mal qu'on dit de lui.
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
On peut vivre des années avec sa femme puis on devient progressivement sourd.
Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n'est qu'après les rebondissements que l'on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.
Il n'y a souvent que le blasphème pour exprimer ce en quoi on a foi.
Sachons donc borner notre ambition : c'est un funeste délire que de soupirer après ce qu'on ne peut atteindre.
Ce qui demeure le plus difficile à pardonner, c'est la charité qu'on a reçue.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
Il faut faire d'abord volontairement, avec plaisir, ce qu'on fait. Le résultat importe peu. On ne le prévoit pas, et on l'apprécie mal. Mais l'auteur s'est satisfait lui-même : c'est toujours ça.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
Durant la vie, on reste assis sans se reposer. Une fois mort, on se repose sans s'asseoir.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
On gagne l'amour par la conscience d'abord, et par la force de l'amour après.
On ne fait jamais tant d'enfants que dans les temps de misère.