On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
Quand on gagne, on a toujours raison.
C'est terrible le vide. On donne, on jette, et puis on s'aperçoit qu'il ne reste plus rien à l'intérieur de soi-même.
C'est bon le silence quand on n'a rien à dire.
Notre voie ressemble à ce qui se passe quand on reste dans le noir. Ceux qui sont à la lumière n'y voient rien dans le noir, tandis que ceux qui sont dans le noir voient tout à la lumière.
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
Dieu est l'impossible orphelin, il rêve à son impossible mère, celui qu'on appelle le Père !
Tu vaux ce que tu veux, et c'est ce qu'on appelle la vertu.
Avec pas mal d'humour, on pourrait espérer un âge d'or pour demain.
C'est grâce aux risques que l'on prend que la vie devient vivable.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Les imbéciles manquent d'amour pour voir et pour entendre, c'est à ce manque qu'on les reconnaît.
Le plaisir qu'on éprouve à parler de soi-même est rarement partagé.
Une oeuvre où il y a des théories est comme un objet sur lequel on laisse la marque du prix.
Pourquoi philosopher alors qu'on peut chanter ?
Rien n'est plus gênant que les faits : ils empêchent de croire ce qu'on veut.
Le premier irrespect qu'on doit à la culture, surtout à la télévision, c'est l'humour.
Certaines ont défini l'homme comme "un animal qui rit". Ils pourraient aussi le définir justement comme un animal dont on rit.
Il pousse plus de choses dans un jardin qu'on en a semé.
En escrime, la mauvaise foi disparaît dès qu'on a l'avantage.
La richesse est un instrument dont on use, et non un dieu que l'on vénère.
On a beau aimer ses parents, il faut s'en détacher pour avancer, ce qui crée des fictions.
commencez la révolution sans nous. On préfère être cons et vivants que morts et pleins d'idées.
Les Lumières sont éteintes et ce n'est pas avec les gens qui nous gouvernent qu'on peut rallumer n'importe quelle lampe
On my signal, unleash HELL!
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.
Tout salaud qu'on soit, on n'est pas moins naïf et susceptible de déceptions.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
Ma philosophie est simple : difficile de se perdre quand on ne sait pas où on va.
Et puisqu'en tout cas on est malheureux, / autant que ce soit parce qu'on est amoureux.
Il faut toujours, en toute circonstance, même si l'on est démenti, avoir le courage d'aimer.
On se trouve toujours des excuses pour vivre.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
S'il fallait condamner Tous les ingrats qui sont au monde, A qui pourrait-on pardonner ?
Quand on va au cinéma, on lève la tête. Quand on regarde la télévision, on la baisse.
On ne lèse personne par de simples paroles, seraient-elles fausses ; il suffit de ne pas y croire.
On ne s'appuie que sur ce qui résiste.
Quand un cheval galope tout seul, on ne peut pas voir s'il est rapide ou lent.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
On ne change pas une tactique qui gagne.
L'amour donnant un avant-goût de l'éternité, on est tenté de croire que l'amour véritable est éternel.
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Rien n'est miraculeux. Si l'on apprend ce que sait le magicien, il n'y a plus de magie.
Si ce n'est par l'union de deux corps, comment ferait-on l'homme ?
Les chemins de la chair ne sont pas ceux de l'esprit : on ne progresse pas dans la beauté des femmes comme dans la pensée des philosophes.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
Être franc c'est-à-dire marcher sur les pieds des autres en le faisant exprès... A combien de calottes, de gros mots, etc., on s'expose.
Chez les chamois, quand Madame se fait faire un lifting, on garde les peaux pour nettoyer les carreaux...
Dans le village où je suis né, on dit que lorsqu'on a mangé salé on ne peut plus manger sans sel.