On est né pour emplir les poches des autres. C'est ça, une colonie.
Les émotions, on n'en est jamais blasé.
On se sauve de tout par l'orgueil.
On ne s'abstrait pas aisément de sa jeunesse.
Il y a des femmes qui vous rendraient heureux si on les laissait faire !
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
Les fillettes sont bien grandiesQu'on faisait sauter dans ses mains !Que de cendres sont refroidies !Voici refleuris les jasmins.
La Symphonie Pastorale n'est pas un tableau ; on y trouve exprimées, en nuances particulières, les impressions que l'homme goûte à la campagne.
On ne sait jamais rien de ceux que l'on prétend connaître.
L'homme m'embête ! Si on l'écoutait, on ne s'occuperait que de lui !
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Où l'on fait appel au talent, c'est que l'imagination fait défaut.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Si on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait ?
Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence.
La vieillesse vit sous le signe moins : on est de moins en moins intelligent, de moins en moins bête.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
Ouvrir une porte, on peut s'en accommoder, car ça se monnaye. Mais un coeur...
C'est savoir ce qu'on peut faire qui donne aux gens le courage de se battre.
On aurait pu s'attendre à ce que ce salon fût meublé à l'antique. Pas du tout. Quelques années plus tôt, saisis d'une frénésie mobilière, les Fauquembert en avaient fait une manière de salon d'honneur d'aéroport : rideaux façon cuir, fauteuils [...] ► Lire la suite
On va peut-être voir les singes revenir en France.
Le bricolage consiste essentiellement à fabriquer avec de vieux débris, et au prix d'un labeur acharné, des articles que l'on trouve tout neufs et à bon compte dans le commerce courant.
On n'est pas homme si on n'est pas libre et pas libre si on ne jouit pas de sa liberté, si on ne s'en sert pas, pour décider, se constituer, puis lutter pour se garder et pour grandir.
Les problèmes ? on ne les résout guère. Les problèmes, il faut les vivre...
Il y a ce qu'on peut faire dans un lit et le reste. Le reste ne vaut pas cher.
C'est un iceberg, celui-là, sept fois plus "con" que ce qu'on voit.
Moins on parle, et bien souvent mieux on pense.
Malgré soi, on est de son siècle.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.
La peur, c'est une théorie, une idée qu'on se fait.
On oublie que l'amour est le domaine de la déraison et que plus une chose est déraisonnable, mieux elle s'allie avec l'amour.
On cessa d'inciter les gens à croire en Dieu dès lors qu'ils purent commencer à croient en leur vie.
Tous les pouvoirs coalisés, c'est le principe même de légitimité et de représentation qui est mis à mal, et on se retrouve devant une situation de fin de la souveraineté, puisque les pouvoirs sont tous d'un côté.
La faiblesse humaine est de désirer savoir ce qu'on ne veut pas savoir.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Parce qu'on a peu de temps, les enfants d'hier sont tristement grands.
On dit que les gens ne peuvent pas fuir leurs problèmes. Et bien, ils ne courent pas assez vite.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Pourquoi désirer la gloire, qu'on méprise dès qu'on l'a ? Mais c'est bien ce que souhaite l'ambitieux : l'avoir pour pouvoir la mépriser.
Vie : c'est l'espace de temps que l'on met à parcourir en partant d'un trou pour entrer dans un autre.
Ce qu'on ne voit pas, on peut l'ignorer.
On est toujours prisonnier de son dernier mouvement d'enthousiasme.
On ne trahit que ceux qu'on aime.
Quand on a peur, les distances les plus courtes paraissent interminables.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
Passé quarante ans, on porte son âme sur son visage.