On a peut-être l'âge de ses artères mais le coeur n'a pas d'âge.
Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'on n'ose pas le faire, mais parce qu'on n'ose pas le faire que c'est difficile.
Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres.
La confiance n'a plus de prix lorsqu'on la partage avec des hommes corrompus.
A trop parler, on en oublie de manger.
Une femme est comme un trésor qu'on se doit de convoiter.
Quand on a faim, une citrouille vaut mieux qu'un carrosse.
De menteries et tromperies, on vit le long de l'année.
Il ne faut jamais trembler qu'on ne voie sa tête à ses pieds.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Trente-six millions d'amis à dos, on serait locataires si on les avait gardés.
Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré.
La vérité existe. On n'invente que le mensonge.
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Ce n'est pas en connaissant les gens que l'on peut juger la Vérité, mais c'est plutôt la connaissance de la Vérité qui permet de juger les gens.
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Le plus bel amour ne va pas si loin si on le regarde courir. Mais plutôt il faut le porter à bras comme un enfant chéri.
Négligez les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire des grandes, c'est l'excuse des lâches.
On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Aimer tout et tous, se sacrifier toujours à l'amour, signifie qu'on n'aime personne, qu'on ne vit pas de la vie terrestre.
Aujourd'hui, on prend un parapluie parce que la télé a dit qu'il allait pleuvoir. Autrefois, on aurait regardé le ciel.
On a troqué le képi contre la casquette. Le plus dur maintenant ça va être de changer ce qu'il y a dessous.
Ce ne sont pas les biens qui rendent heureux, mais le bon usage qu'on en fait.
Pourquoi est-ce qu'on a envie de pisser toutes les fois qu'on vient de trouver la bonne position pour dormir ?
La vitesse et la réactivité sont les conditions essentielles du succès. On en est presque au point où être le premier vaut mieux que d'être intelligent ?
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Notre mère que du nom de savante on honore en tous lieux.
L'excellence, dans quelque domaine que ce soit, exige qu'on s'y consacre entièrement.
Si seulement on arrêtait d'être heureux, on pourrait peut-être profiter de la vie.
On peut se sacrifier pour ses propres idées, mais pas pour la folie des autres.
Sur la vie on ne peut écrire qu'avec une plume trempée dans les larmes.
On va pas se plaindre. Cette année, on a eu le TGV, l'année prochaine on aura les rails.
Peut-être que les Beatles avaient raison après tout. Peut-être que tout ce dont on a besoin, c'est de l'amour.
La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit...
On nous attend pour les discours. Il faut qu'on aille parler d'amour...
Vic : Vas y... François : À toi l'honneur ! Vic : Bon ben d'abord, le concert c'était génial. Ça a fini tard et... François : ... Bon ça suffit ! Avant tout une règle : t'es malade, en panne, enceinte, droguée, un [...] ► Lire la suite
Il faut écrire le plus possible comme on parle et ne pas trop parler comme on écrit.
La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
On ne tire pas sur une ambulance.
Mourir si délicatement Qu'on ne sent aucun mouvement Passer de la vie à trépas Sans qu'on entende un bruit de pas.
On est tous l'esclave de quelqu'un, il suffit juste pour bien vivre de choisir son maître.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] ► Lire la suite
Cinéma, radio, télévision, magazines sont une école d'inattention : on regarde sans voir, on écoute sans entendre.
Quoi que l'on dise, quoi que l'on fasse, Le temps s'enfuit et tout s'efface.