La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
La solitude de Dieu est Sa force.
La solitude est comparable à une lampe qui baisse.
La conformité est la mort de l'âme.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
La solitude rend sensible, non étranger à autrui.
Une peine d'amour, ça tient compagnie mieux que n'importe quel ami.
Il y a des genres et des degrés de solitude. Une île au milieu d'un lac, c'est un genre de solitude ; mais les lacs ont des bateaux, et on peut toujours espérer une visite.
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
La neige ne tombe pas à Paris : elle fond.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?
Il est peu de plaies morales que la solitude ne guérisse.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] â–º Lire la suite
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.
Je resterai jusqu'à la mort le protestant de la liberté d'aimer.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
Mieux vaut devoir son salut à une prompte retraite que de subir la loi du vainqueur.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
- J'suis tombé sur ta mère. - Sérieux ? - Elle est cool. - C'est un cliché. - C'est un cliché cool alors.
Il vaut mieux creuser sa tombe avec sa fourchette qu'avec une pelle. C'est plus agréable et c'est plus long.