La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
L'envie, le sentiment le plus fortifiant et le plus pur.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Pour le chrétien, la vérité est un être vivant, le plus vivant de tous ceux qui furent ou seront jamais ; elle porte un nom, celui du Christ.
La sentimentalité est du sentiment à bon marché.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Vous vous souciez tellement que vous sentez que vous saignez à mort avec la douleur.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
La mort vous croyez que c'est agréable ? C'est une malédiction, mais ce qu'il y aurait de pire, ça serait de ne pas mourir.
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
Avoir une routine, savoir quoi faire, me donne un sentiment de liberté et m'empêche de devenir fou. C'est apaisant.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Le poison le plus dangereux est le sentiment d'accomplissement. L'antidote est de penser chaque soir à ce qui peut être mieux fait demain
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Un système vivant est un système ouvert et pourtant stable. On peut le comparer à une flamme.
Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.