On n'a pas tort de dire que la femme est la moitié de l'homme. Car un homme marié n'est plus qu'une moitié d'homme.
Il ne faut pas toujours croire ce que l'on voit.
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
Il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles, de très loin.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
On est peu de chose devant une vaine lueur d'espoir.
Le plus beau voyage d'ici-bas, c'est celui qu'on fait l'un vers l'autre.
La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l'on invente à une souffrance.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
De n'importe où on peut s'élancer vers le ciel.
L'amour est le seul jeu auquel, quand on refuse d'y jouer, on risque de tout perdre...
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
L'animal même sauvage, quand on le tient enfermé, oublie son courage.
Quand le chasseur rentre avec des champignons, on ne lui demande pas des nouvelles de sa chasse.
Si fort que l'on soit, on trouve toujours son maître.
On naît, on vit, on meurt... Mais pas essentiellement dans cet ordre.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Au Paradis, on est assis à la droite de Dieu : c'est normal, c'est la place du mort.
A trop vouloir une chose, on finit par faire arriver le contraire.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
On ne doit pas regarder dans la bouche de celui qu'on a chargé de décortiquer les arachides de la communauté : il faut faire confiance au chef.
On nomme amoureux celui qui, en courant sur la neige, ne laisse point de traces de ses pas.
Les braves gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux.
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
On verra bientôt que d'oser vivre, ce n'est pas la fin du monde. Juste d'un monde.
On vieillit comme on a vécu.
D'un veau on espère un boeuf, Et d'une poule un oeuf.
Moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache !
Lorsqu'on n'a pas eu la chance d'avoir des parents alcooliques, il faut s'intoxiquer toute sa vie pour composer avec la lourde hérédité de leurs vertus.
Le jour où l'eau courante ne court plus on regrette sa fraîcheur, quand la lampe s'éteint on regrette sa lumière, et le jour où sa femme meurt, on se rend compte à quel point on l'aimait. C'est triste de penser [...] ► Lire la suite
Ce n'est quelquefois qu'en perdant ceux qu'on aime qu'on sent combien on les aimait.
Savoir par coeur n'est pas savoir : c'est tenir ce qu'on a donné en garde à sa mémoire.
J'ai compris que, même pauvre et nécessiteux aux regards du monde, on peut s'enrichir en Dieu et que ce trésor-là, nul ne peut vous l'enlever.
Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c'est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] ► Lire la suite
N'attendez pas l'inspiration. Elle vient pendant que l'on travaille.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
On ne peut demander au pur-sang de tirer la charrue.
On ne peut ménager la chèvre et le chou.
On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
Je vais te dire quelque chose sur la vie : on a jamais rien sans effort.
Se tromper est humain, mais lorsque la gomme s'use plus vite que le crayon, c'est qu'on exagère.
Si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous vous manque, vous n'avez rien donné. On ne donne que ce dont on se prive.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."
On ne devrait pas vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.