Le paradoxe de la condition humaine, c'est qu'on ne peut devenir soi-même que sous l'influence des autres.
Une conscience sans Dieu, c'est un tribunal sans juge.
- T'es où ? - Matt me ramène à la maison. - Vers Stefan... - Pas uniquement vers Stefan, vers Tyler, vers Caroline... - J'ai compris. Bon... Comme je vais sans doute bientôt mourir, je peux te poser une question ? - [...] â–º Lire la suite
Humanité. La race humaine dans son ensemble, à l'exception des poètes anthropoïdes.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Le théâtre, c'est le souffleur. D'abord, il n'y a que lui qui sait toute la pièce !
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] â–º Lire la suite
Il est dans la nature humaine d'écouter avec plaisir l'accusation et l'invective, l'apologie personnelle avec dépit.
M. Hitchcock m'a tout appris sur le cinéma. C'est grâce à lui que j'ai compris que les scènes de meurtre devaient être tournées comme des scènes d'amour et les scènes d'amour comme des scènes de meurtre.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
Le fort fait ses événements, le faible subit ceux que la destinée lui impose.
La beauté potentielle de la vie humaine est constamment aggravée par le chant toujours récurrent de représailles de l'homme.
Je regrette, militaire, mais je refuse de serrer une main qui foule aux pieds les droits imprescriptibles de la personne humaine !...
La prison est une blessure pour les corps, pour les esprits ; aucun texte ne lui fait injonction d'être le mouroir des espoirs.
[La porte de l'ascenseur s'ouvre] - Hey, entre ! C'est le scanner de Katie Bryce, jeune femme de 16 ans, anévrisme subarachnoïde... - [Elle le coupe] ... Du à une chute pendant la gymnastique rythmique je m'en souviens. - C'était notre [...] â–º Lire la suite
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] â–º Lire la suite
Comprendre une personne c'est déjà lui parler. Poser l'existence d'autrui en la laissant être, c'est déjà avoir accepté cette existence, avoir tenu compte d'elle.
Rien n'est plus philosophe que le verglas. Que d'injures les humains ne lui ont-ils pas prodiguées !
Ni vénale ni achetable, je me donnerai à qui saura m'aimer sans chercher à s'approprier autre chose que ce que je veux lui offrir.
Tout homme qui a des rapports sexuels avec deux femmes à la foi risque la syphilis même si les deux femmes lui sont fidèles, car toute attitude libertine incite spontanément cette maladie.
L'existence humaine ne devient une véritable souffrance, un enfer que lorsque deux époques, deux cultures, deux religions interfèrent l'une avec l'autre.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
Un savant est un homme qui sait beaucoup de choses qu'il faudrait connaître mieux que lui pour savoir s'il n'est pas un âne.
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
L'âme humaine est comme l'abeille qui puise son miel même de l'amertume des fleurs.
Les épreuves de la vie l'ont forcée, l'ont enlevée à l'existence qu'elle avait espérée, mais elles ne lui ont pas fait baisser les yeux.
Il faut prendre à César tout ce qui ne lui appartient pas.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Prendre soin de soi attire toujours les autres.