Et on m'avait dit de bien choisir mes amis, mais j'ai choisi les mauvais.
Dans notre métier, quand la voiture dérape, on est vite au fond du ravin.
Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés.
L'amour est un duel : - Bien touché ! Merci.
Prêtre défroqué et choux réchauffé n'ont jamais été bien vus.
La mutation, c'est la clé de notre évolution. C'est elle qui nous a mené de l'état de simple cellule à l'espèce dominante sur notre planète. Mais tous les deux ou trois cents milles ans, l'évolution fait un bon en avant...
Dès qu'un homme découvre du mystère dans une femme, il est bien menacé d'en être amoureux.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.
À mal enfourner, on fait les pains cornus.
Nous ne nous choisissons pas au hasard. Nous ne rencontrons que ceux qui existent déjà dans notre subconscient.
Rappelez-vous que les meilleurs et les plus grands parmi l'humanité sont ceux qui ne se font aucun bien matériel. Tout homme qui réussit est plus ou moins un homme égoïste. Les dévoués échouent.
La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé...
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
J'ai un rapport boulimique à mon travail.
J't'ai expliqué tout ça, une fois... Mais, il fallait bien t'effacer la mémoire tellement j'avais peur de ce que t'aurais pu nous faire... Mais aujourd'hui j'veux plus t'mentir. Je veux plus avoir peur de toi, plus jamais. Et surtout, je [...] â–º Lire la suite
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Quand tu as bien sucé la cerise, ne regrette pas le noyau.
Je crains que notre éducation trop soigneuse ne donne que des fruits nains.
La méchanceté ne consiste pas à faire le mal mais à mal faire.
Nous n'avons pas assez de force pour suivre toute notre raison.
Hé les gars, venez voir, venez voir ! C'est le maire ! Hé le maire, nique sa mère au maire, fils de pute, j'baise ta grand-mère.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais c'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice, créé par mon orgueil.