De vrais amis nous font apprécier la vie.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
Une vie inutile est une mort anticipée.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
Les parents sont des os sur lesquels les enfants font leurs dents.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Je ne m'accroche pas assez à la vie pour craindre la mort.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
La vie est trop grave, trop mystérieuse, trop courte, pour admettre les malentendus
Si la vie réelle est un chaos, en revanche une terrible logique gouverne l'imagination.
Les faux amis ! ces envieux de votre gloire, de votre fortune ou de votre femme.
Quiconque sait se contenter du simple nécessaire jouit toute sa vie du bonheur.
On oublie vite les morts. On oublie très vite, aussi, les circonstances où l'on a été malheureux... Il ne faut pas s'en scandaliser : s'il en était autrement, la vie serait un cauchemar.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Adultes, saviez-vous ? 8 adolescents sur 10 pleurent dans leur oreiller tous les soirs, et font de leur journée du "il faut".
Choisis tes amis avec soin, ils seront les parfums de ton chemin de vie.
La vie n'est pas toujours ce qu'on espérait, mais en tirer le meilleur parti est la seule manière d'être heureux.
La vie c'est court, et pourtant une heure c'est long.
Parce que vivre loin de ses amis et des ses repères, c'est prendre le risque de se perdre.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Dans la vie il n'y a pas de solutions ; il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent.
Le secret de la vie est de jouir du plaisir d'être terriblement, terriblement déçu.
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
L'homme superficiel, où le bon sens sommeille, pour ses amis du jour oublie ceux de la veille.
La vie des grands hommes est comme celle des petits. Elle est surtout monotone.
Cent fous mis en un tas ne font pas encore un homme raisonnable.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
La vie sans risques n'a aucun goût. Être artiste, ce n'est pas devenir une caricature de soi-même ou de s'inscrire dans une forme d'insécurité.