Adultes, saviez-vous ? 8 adolescents sur 10 pleurent dans leur oreiller tous les soirs, et font de leur journée du "il faut".
Mon prédécesseur a imposé des personnes riches et prospères à un taux plus élevé que jamais. Et ce qui est arrivé ? Ils sont partis. Et qu'est-il arrivé ? Le chômage a-t-il baissé? Non.
Peut-être faut-il perdre la foi pour éprouver un sentiment religieux.
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] â–º Lire la suite
La liberté est un mot, une convention qui décrit une réalité abstraite, lointaine, insaisissable.
Si un homme a avoué quelque chose sur son lit de mort, c'était la vérité ; car personne ne pouvait regarder la mort en face et mentir.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant.
Quand un père donne à son fils, les deux rient. Quand le fils donne au père, les deux pleurent.
La société assassine les détenus, jour après jour, nuit après nuit. Les QHS, c'est un assassinat légalisé.
Mais si le sport fortifie, il apaise également. À condition de demeurer un adjuvant et de ne point devenir un but, il sait produire l'ordre et clarifier la pensée.
Celui qui cherche un ami sans défaut reste sans ami.
Vieillir seul et pour soi est moins tragique que de vieillir pour un autre.
Vieillir offre du moins un avantage: c'est que l'on ne mourra pas d'un seul coup, mais peu à peu, bout par bout.
La mémoire elle-même est rongée par un acide et il ne reste plus de tous les cris de souffrance et de tous les visages horrifiés du passé que des appels de plus en plus sourds, et des contours vagues.
Point de laid sans un beau membre.
Les dictateurs naissent dans les maisons où on n'ose pas donner à un ordre à la bonne.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Donnez-moi un point fixe et un levier et je soulèverai la Terre.
Il n'y a pas un bon fils au monde qui n'a jamais résisté aux larmes de sa mère.
L'aphorisme ? Un feu sans flamme. On comprend que personne ne veuille s'y réchauffer.
C'est la manie des jeunes de mettre toute l'humanité dans un derrière, un seul, le sacré rêve, la rage d'amour.
Aujourd'hui je surveille sur mes mains le relief croissant des veines et la multiplication des petites tâches brunes que l'on peut appeler de leur vieux nom populaire, un peu oublié: "les pâquerettes du cimetière". Je n'éprouve pas de réel plaisir à raconter ça, mais je le reconnais, une profonde et savoureuse amertume.
Les hommes épousent les femmes avec l'espoir qu'ils ne changeront jamais. Les femmes épousent des hommes avec l'espoir de changer. Invariablement, ils sont tous les deux déçus.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Une passion naissante et combattue éclate ; un amour satisfait sait se cacher.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
J'ai appris la vie des affaires, du commerce - C'est un art.
Quand les Occidentaux parlent des "mystères de l'Orient", il est bien possible qu'ils entendent par là ce calme un peu inquiétant que secrète l'ombre.
J'ai un homme et une femme dans le même corps; J'ai les valeurs masculines et féminines dans le même corps.
Aujourd'hui, on prend un parapluie parce que la télé a dit qu'il allait pleuvoir. Autrefois, on aurait regardé le ciel.