Mardi.Encore un jour ordinaire, misérable mais drôle...Je n'ai pas dîné, je n'ai pas faim, j'ai encore pleuré toute seule, je suis une horrible pleurnicharde.
Une femme vous dira non à dix heures du matin et oui à cinq heures de l'après-midi, sans que rien n'est changé entre-temps, sinon l'heure...
C'est la pleine lune ce soir et ça me fait penser à toi à l'autre bout du monde.
Chaque privation recèle des avantages cachés et aussitôt que l'on apprend à se passer de quelques commodités, l'on apprend à la chasser pour de bon de ses pensées.
La lecture est probablement venue prendre place dans ces-rites de transition- du jour et de la nuit, destinés à combattre l'angoisse du soir et du néant, peut-être du rendez-vous avec l'inconscient.
Celui qui préfère mourir de faim plutôt que de se faire nourrir par l'ennemi a l'esprit en paix.
Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
Que ceux qui ont faim aient du pain ! Que ceux qui ont du pain aient faim de justice et d'amour !
Il ne suffit pas de se réveiller un beau matin avec l'envie de faire une bonne action pour que la personne à qui on donne un coup de main devienne tout à coup propre et rasée et vous dise merci avec un grand sourire.
Pouvez-vous imaginer combien il est terrible quand vous avez tout et vous êtes encore désespérément seul ? C'est horrible au-delà des mots.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] â–º Lire la suite
Malheur à vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim !
Maman,Pour te dire que je t'aimeJ'ai pris deux M à la crèmeDeux A en chocolatEt un petit N en nougatM, A, M, A, N.Maman,Il fallait bien que j'apprenneÀ mon estomac gourmandComment s'écrit le mot MAMAN.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
La mauvaise fortune, au lieu de l'abattre, l'exaspéra. Du soir au matin, ce fut une colère formidable qui, ne sachant à qui s'en prendre, s'attaquait à tout, au soleil, au mistral.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
Lorsque vous êtes passionné par la vie, ça vous garde jeune. Parfois je me lève à 4 heures du matin juste pour voir à quoi ressemblent mes roses.
La réussite du matin n'en est pas une, c'est celle du soir qui compte.
Sorcière. 1/ Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/ Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable.
Mon plat préféré est de vider le frigo le dimanche soir et d'improviser un super repas.
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Debout les campeurs et ô les coeurs, n'oublier pas vos bottes parce que ça caille aujourd'hui. Ça caille tous les jours par ici, on n'est pas a Miami. On en est même loin et il faut s'attendre à quelques problèmes [...] â–º Lire la suite
C'est le soir seulement qu'il faut se réjouir de ce que la journée a été bonne.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Je meurs, avant le soir j'ai fini ma journée.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Au soir de la vie, il n'y a pas de plus grand bonheur que d'avoir aimé le Christ.
Qui pour Noël s'ensoleille, pour Pâques dépense son bois.
Je suis venu ici ce soir parce que quand on se rend compte que l'on veut passer le reste de sa vie avec quelqu'un, on veut que le reste de sa vie commence le plus tôt possible.