Ma faim a tué ma paresse.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
La volonté de profiter pleinement dès à présent du monde et de ce qu'offre la vie, de chercher le ciel ici-bas sans se laisser arrêter par le moindre scrupule. Cette vision des choses est entrée pour une grande part dans [...] â–º Lire la suite
Le ridicule ne tue plus, nulle part, mais aux U.S.A. il enrichit drôlement.
L'idéal est un baume puissant qui double la force d'un homme de génie et tue les faibles.
Le paresseux dit : Le lion est dans la vie, la lionne est dans les chemins.
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
La pudeur est le parfum de la volupté ; la satiété est l'arôme du dégoût. Et la pudeur accroît la volupté, comme la satiété l'écoeure.
La paresse des autres est une menace pour la mienne.
Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
Ça me tue quand je vois un groupe de métal essayer de se faire passer pour un "groupe alternatif".
La satiété de la vie rend propice la venue de la mort.
On finit toujours par s'ennuyer quelque peu en villégiature. En une de ces heures où la paresse ne suffit plus et finit par peser sur l'esprit autant qu'un lourd travail.
La faim transforme les hommes en chiens.
Je me rappelle les cartes de la Terre sainte. En couleur. Très jolies. La mer Morte était bleu pâle. J'avais soif rien qu'en la regardant.
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.
Comment se tue en nous l'amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l'amour, l'indignation le brise, et on arrive ainsi à l'indifférence finale.
S'aimer, c'est avoir faim ensemble et non pas se dévorer l'un l'autre.
La soif du coeur ne s'apaise pas avec une goutte d'eau.
Au fond ceux qui se croient laborieux ne sont peut-être que des paresseux qui s'ignorent.
On tue un homme, on est un assassin. On tue des milliers d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est Dieu.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.
Si Dieu tue un riche, il tue son ami ; s'il tue un pauvre, il tue une canaille.
Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.
On n'a jamais aussi soif qu'après avoir traversé un désert qui n'existe pas.
Si le ridicule ne tue pas, le militantisme échappe à cette règle.
Dans ces choses appelées guerres, on a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue que de celui pour lequel on se fait tuer.
La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
Une partie de notre société tue ce qu'elle aime, méprise ce qu'elle a créée. Elle déteste vraiment le succès.
Si la musique est la pâture de l'amour, jouez encore, donnez m'en jusqu'à l'excès, en sorte que ma faim gavée languisse et meure.