Il faut choisir d'aimer les femmes ou de les connaître.
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
Vous devez aimer de manière à ce que la personne que vous aimez se sente libre.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Les moins rusées des femmes ont des pièges infinis ; la plus imbécile triomphe par le peu de défiance qu'elle excite.
La bonté, c'est comme un aimant qui entraîne vers lui l'amour des autres.
Les femmes qui ont la beauté extérieure servent de modèle, celles qui n'ont que la beauté intérieure servent d'exemples.
Les femmes qui savent se défendre sont surtout celles qui ont été beaucoup attaquées.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
Bien des femmes vous pardonnent plutôt un manque de respect qu'un manque d'hommages.
Les femmes sont le plus grand réservoir inexploité de talents au monde.
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
Les femmes sachant toujours bien expliquer leurs grandeurs, c'est leurs petitesses qu'elles nous laissent à deviner
Deux espèces de femmes : les unes veulent avoir de belles robes pour être jolies ; les autres veulent être jolies pour avoir de belles robes.
La grande supercherie de l'histoire, c'est d'avoir fait croire aux hommes que les femmes n'avaient pas encore le pouvoir.
La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Les plus belles femmes sont caucasiennes et chacun ses goûts, chacun son vestige.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Vin : jus de raisin fermenté connu de l'association des femmes chrétiennes sous le nom de "boisson" et quelquefois de "rhum".
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Les vraies femmes de lettres sont des phénomènes. Leur rareté fait leur prix.
Libre de parler sans rien dire et de choisir sans aimer.
Je n'aime pas les femmes qui font l'enfant - à l'exception, bien entendu, des femmes enceintes de neuf mois.
Je crois que le génie particulier des femmes tient à l'électricité de leurs mouvements, à l'intuition de leur rôle et à la spiritualité de leur tendance.
L'amitié n'aime que ce qu'elle comprend ; l'amour peut aimer ce qu'il ne comprend pas.
On a beau aimer tant qu'on peut, on ne sait pas toujours comment dire qu'on aime...
Les hommes n'aiment pas toujours ce qu'ils estiment, les femmes n'estiment que ce qu'elles aiment.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Soixante ans, époque à laquelle les femmes se permettent des aveux.