On peut encore beaucoup inventer en matière d'information à la télévision.
On dit que le ridicule tue. Est-ce vrai ? Pas du tout! Regardez autour de vous, il n'y a que des gens bien portants.
Voici la feuille blanche sur la table, et la lampe tranquille, et les livres... Aurait-on jamais cru les revoir, lorsqu'on était là-bas, si loin de sa maison perdue ?
Quand on est jeune on croit qu'on cicatrise : elle avait appris qu'on doit s'amputer pour survivre.
On ne peut pas tout se permettre quand on tient compte du monde des autres.
Le pays a besoin d'une autre voie, qu'on apaise les choses.
Quand on me commande d'aimer, on me commande de restaurer la communauté, de résister à l'injustice et de répondre aux besoins de mes frères.
On en voyait des vertes et des pas mûres. Le quotidien était une suite d'épreuves. Les dentistes n'utilisaient pas d'anesthésie, par exemple. Quand on grandit dans un environnement aussi rude, on apprend pour la vie à résister à la violence physique.
Le monde est bien plus passionnant quand on ne voit pas seulement de lui ce qu'il daigne nous montrer, mais aussi ce qu'il nous cache.
Les mots qui ont la langue trop longue, on les raccourcit.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
Ceux qui parlent sont payés de l'applaudissement qu'on donne à ce qu'ils disent ; et ceux qui écoutent, du profit qu'ils en reçoivent.
On pourrait vouloir préciser ce qu'est la liberté. Il suffit de dire qu'elle est la seule preuve de la vie.
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
Les influences qu'on n'arrive pas à discerner sont les plus puissantes.
On compte ses aïeux quand on ne compte plus.
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
A quoi sert un mari quand on a un portier ?
Les mots qu'on dit comptent si peu, quand le corps entier et l'âme les contredisent.
Les tableaux sont des rêves qu'on pose sur les choses.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
Consensus universel : l'accord des "on".
On appelle faiblesse les fautes des femmes qui ont une bonne réputation. Elles s'appellent scandales pour les autres.
On ne modifie pas la société par décret.
Les nuits sont faites pour qu'on puisse rejouer les choses.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
C'est trop long une vraie carrière ! On a trop le temps de voir les ficelles de ceux dont l'intelligence et la ruse l'emportent sur le vrai talent.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
Âge : Si, encore vivant à partir d'un certain âge, on n'a plus d'âge, en revanche, on a ensuite jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait quand on a disparu.
On ne connaît plus parmi nous l'amitié qui naît des droits de l'hospitalité.
Pour être un grand compositeur, il faut une immense expérience... On y parvient en écoutant le travail des autres, mais surtout le sien !
En France, on dit aux enfants que s'ils ne veulent pas manger, le grand méchant loup les bouffera tout crus. Aux Etats-Unis, c'est de Chuck Norris qu'on leur parle. C'est pour ça qu'il y a tant d'obèses.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
On ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l'avenir.
On est tellement seul en ce bas monde, que même les Anges et les Démons dînent ensemble.
Il est dur de travailler pour un maître âpre, mais il est plus dur encore de n'avoir point de maître pour qui l'on travaille.
Certaines questions ne sont difficiles que parce qu'on les pose.
Quand on peut dire que le but lui-même a atteint son but ?
On ne venge jamais un autre que soi.
Pas question de rêver, de laisser mûrir une idée : pendant qu'on la laisse mûrir d'autres la vendent verte.
Les termes ont le sort qu'on voit au genre humain : Un mot vit aujourd'hui qui périra demain.
Il n'est amis aujourd'hui que de table ; on ne prend plus pitié de son semblable.
On n'a plus besoin de chimie, on a besoin de voyager dans le temps !
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Rien ne sert de courir On part toujours à temps.
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Il n'y a de long ouvrage que celui qu'on n'ose pas commencer. Il devient cauchemar.
L'âme de l'homme est comme un marais infect : si l'on ne passe vite, on s'enfonce.
Les choses se déforment facilement quand on regarde en arrière.