A la télévision, on n'a jamais le contrôle, ni à l'image, ni au montage, ni pendant la promotion. L'acteur est un objet.
- Dans le mot VOLCAN, y a CAN, ça veut dire qu'on ne sait jamais CAN ça VOL.- CAN ça VOL !- Quand ça va voler.- Ah...- C'est bien foutu les mots.
On doit défendre sa famille, même contre la loi.
On ne se suicide qu'avant 30 ans, après on met fin à sa vie.
- Je peux le faire seule ! - Oui on a vu se que ça donnait.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
On a traité de rêveurs et d'utopistes tous ceux qui, dans l'histoire, ont fait bouger les choses.
Etant donné la facilité avec laquelle le soleil fait sortir les gens de chez eux, on est amené à penser que l'énergie solaire pourrait faire fonctionner à peu près n'importe quoi.
On ne peut être juste si l'on n'est humain.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l'on cesse de nous aimer.
On ne peut pas dire que les Britanniques n'apprécient pas la musique. Ils ne la comprennent peut-être pas mais ils en adorent le bruit.
Plus on veut, mieux on veut.
Il faut mépriser tout ce que l'on peut perdre.
On aime plus les qualités ; on estime davantage les vertus.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Comment le jeu pourrait-il être un péché quand on peut gagner autant ?
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
Sans public, on n'est rien.
Les enfants du continent américain sont devenus les animaux de laboratoire sur lesquels on peut mesurer les effets à long terme d'une alimentation faite d'OGM.
L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
Quand on s'engage dans le contrôle, on s'achemine vers la répression.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Quand on veut, on peut
Lorsque l'on est comme moi le fils d'une institutrice du Gers, issu de l'école Républicaine ... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions.
Si un homme transmet son expérience à travers ses chansons, il est courageux. Si une femme fait la même chose, on dira qu'elle manque de pudeur, qu'elle est trop émotive, voire qu'elle est folle.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Si on fait le compte de ce qu'un flic ne peut pas comprendre, ce serait l'addition la plus longue de monde.
Quoiqu'on fasse, c'est toujours le portrait de l'artiste par lui-même qu'on fait.
Ce qu'on fait maintenant, on le dit ; et la cause En est bien excusable : on fait si peu de choses !
Il n'y a de certain que le passé, mais on ne travaille qu'avec l'avenir.
On ne cherche pas le bonheur, on l'attend.
L'art dramatique, c'est une science exacte dont on ignore les données.
La tragédie est le lieu où on se tue à nous le dire.
On doit publier ses oeuvres posthumes de son vivant. Ne serait-ce que pour voir l'effet que ça fait !
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
Humoriste : métier inavouable. Déclarer qu'on est humoriste, c'est se prendre au sérieux. Se prendre au sérieux, c'est cesser d'être humoriste.
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
La sottise pousse sans qu'on l'arrose.
Désormais, on pourra être sénateur ou député à dix-huit ans, et donc, mis en examen à dix-neuf.
On n'a jamais autant parlé, ne serait-ce que pour affirmer qu'on ne peut plus rien dire.
Tant qu'on est redoutable on n'est point innocent.
Il est bien rare qu'on se corrige en voyant les défauts des autres. On se croit sans défauts ou, pour mieux dire, on se reconnaît ceux qu'on ne possède pas et l'on nie ceux qu'on a.
Déraciner des habitudes qu'on aime ! Pas facile.
Cette chose que l'on nomme échec n'est pas une chute, mais une interruption.
Doit-on se défendre d'être sentimental ?
Les allégories ont un avantage sur les hommes. On ne peut pas leur tordre le cou.