L'important si on veut se mettre en couple, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais. Pour être heureux en amour, il s'agit avant tout de se contenter de ce qu'on trouve sur la table !
A quoi servent les aveux ? A faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
En France, on dit aux enfants que s'ils ne veulent pas manger, le grand méchant loup les bouffera tout crus. Aux Etats-Unis, c'est de Chuck Norris qu'on leur parle. C'est pour ça qu'il y a tant d'obèses.
On dirait qu'à chaque fois qu'on commence à faire un pas en avant, quelqu'un ou quelque chose se met sur notre chemin.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
La liberté n'est pas un privilège, elle est éternelle conquête... On ne la donne pas aux autres, on leur apprend à la mériter.
On a toujours assez de force pour supporter les peines d'autrui.
Les pays où l'on s'habille le mieux sont ceux où l'on se déshabille le plus.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
Il semble que l'on puisse faire en France une statue qu'avec les débris d'une autre statue et qu'on en élève une que pour avoir un prétexte d'en briser une autre.
Il faut se hâter d'écrire avant de connaître les questions, après on n'ose plus.
Il n'y a rien dont on ne puisse parler à ses amis.
Les passions s'étiolent quand on les dépayse.
Les termes ont le sort qu'on voit au genre humain : Un mot vit aujourd'hui qui périra demain.
On rencontre parfois, sur son chemin, de hautes et nobles natures, mais les plus belles âmes ne sont pas sans tâches et les meilleurs d'entre nous sont ceux qui regrettent dans la seconde moitié de leur vie, de n'avoir pas mieux employé la première.
On ne peut croire entièrement, peut-être, qu'à ce qu'on ne voit pas.
C'est très séduisant de voir quelqu'un de passionné. On est toujours attiré par quelqu'un qui est attiré par quelque chose d'autre que soi.
On a traité de rêveurs et d'utopistes tous ceux qui, dans l'histoire, ont fait bouger les choses.
On ne chasse pas les idées fausses avec un bâton.
On ne sait jamais ce que deviennent les paroles que l'on profère, les phrases que l'on écrit.
A quoi peut servir d'avoir lu trois mille livres, quand, les cheveux blanchis, on reste indigne de l'amour du peuple ?
On aime à deviner les autres, mais l'on n'aime pas à être deviné.
On accroît la servitude de l'homme en lui accordant des droits qu'il ne peut contrôler.
Quand on a de l'imagination, on jouit bien plus en esprit qu'en réalité.
Ce que l'on gagne est à soi et l'on a le droit d'en disposer.
Quand on distrait le public, on l'aveugle.
Consensus universel : l'accord des "on".
On a le sens de l'éternité ou on ne l'a pas : c'est inné.
On s'habitue à une présence, à la présence d'un être qui vit là depuis longtemps mais dont on ne se lasse point, car pour l'essentiel, c'est bête à dire, il vit ailleurs.
Il y a beaucoup de remèdes pour lesquels on ne connaît pas de maladie.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
On ne voit jamais des filles courir après des ingénieurs.
On ne prend pas un lièvre avec un tambour.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : « Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
On nous le répète à l'école : "La vanité est le plat des sots." Mais les sages aussi condescendent à y goûter de temps en temps.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
C'est souvent en compagnie des êtres avec qui l'on pense le moins apprendre qu'on apprend le plus.
Il n'est pas facile de distinguer dans nos réflexions ce qui se rapporte à nous ou à nos proches. On est habité par ceux qu'on aime ou qu'on hait.
Il n'y a que deux sortes de femmes, celles qu'on compromet et celles qui vous compromettent.
Les raisons qui font que l'on s'abstient des crimes sont plus honteuses, plus secrètes que les crimes.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Moins on a de Dieu, plus il faut y croire.
On pourrait composer une diète pour la santé de l'entendement.
Ce qu'on croit a le même poids que ce qu'on sait.
On n'essaie pas d'aimer. On aime ou on n'aime pas.
Qu'on ne mette pas la crainte chez l'homme, qu'on lui procure une vie au sein de la paix, et que l'on obtienne qu'il donne volontiers ce qu'on lui prenait en l'effrayant.
On ne veut jamais que son destin.
Quand on donne le Goncourt à un écrivain, est-ce qu'il est obligé de le lire ?
On désire surtout ce que l'on ne doit pas avoir.
On rit faute de mieux, parfois.